La venue du président Emmanuel Macron à La Réunion, prévue du 21 au 23 avril 2025, suscite une vive réaction de la part de la Confédération Générale du Travail de La Réunion (CGTR). Cette organisation syndicale dénonce avec force les mesures restrictives imposées par le préfet de La Réunion visant à encadrer cette visite présidentielle. Selon la CGTR, ces restrictions pénalisent principalement les travailleurs réunionnais, contraints de subir d’importants embouteillages et des limitations de circulation disproportionnées dans le chef-lieu.
La CGTR interpelle directement la préfecture sur la gestion de ces mesures, demandant que soient justifiées les absences massives prévues en raison des fermetures et des difficultés de déplacement créées. L’organisation pointe également l’impact économique déjà sensible sur le secteur de la restauration, qui peine à se remettre du cyclone Garance et de l’épidémie de chikungunya, et qui doit désormais faire face aux conséquences négatives de la visite présidentielle. Pour les syndicalistes, ces restrictions aggravent inutilement la situation difficile des salariés et des commerçants locaux.
Derrière les justifications officielles de sécurité publique, la CGTR émet des doutes sur les véritables motivations des autorités, qualifiant ces mesures d’injustifiées et disproportionnées. Le syndicat exprime aussi un rejet politique clair : la visite d’Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune sympathie parmi les travailleurs réunionnais, comme en attestent les résultats récents des élections. Ces derniers ne souhaitent pas non plus consacrer leur journée fériée à organiser un accueil imposé, jugé peu mérité.
Pour conclure, la CGTR retient de ce déplacement présidentiel un bilan largement négatif : embouteillages paralysants, perturbations du travail et pertes économiques pour de nombreuses entreprises locales. Dans ce contexte, l’organisation syndicale ne cache pas son absence de bienvenue à Emmanuel Macron, symbole selon elle d’un pouvoir déconnecté des réalités et souffrances des Réunionnais. Une ambiance de tension sociale palpable accompagne donc cette visite sur l’île.



quand a zot bande syndicat ferme zot gueule quand zot fait manifestation de mède néna embouteillages partout la fait rien
t bin kan c lé 5.10.k (CGTR) I bar la route ; c pas la même merde .mi excuse a moua dumo
Et suayces syndicats font entrave a la circulation avec leurs opérations escargots,ils s octroient tous les droits bandes de voyous.
Pou le LFI le RN et cgtr au vu de cet la été écrit : le Président personna non grata pou zot. Après son mandat, la France là su quel pied y sar dansé mon dié seingnère ?
RESTRICTION avec 2 T ! Sans S pour le pluriel …. fais pitié !
Syndicat.qui.ne.presente..qu’eux.meme.anti.presse.pro..migrant.
Oh les pauvres culs rouge y font pitiré Peuvenr pas aller travailler Portant premier parti a defile et gratter zot ki dans la rue Cherchez un autre pretexte car trop banal