Le vendredi 2 mai 2025, une opération de contrôle a été menée en soirée par les membres du Comité opérationnel départemental anti-fraude (CODAF) dans plusieurs établissements de restauration et de divertissement situés sur le front de mer de Saint-Leu.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre des campagnes de contrôles réguliers des établissements hôteliers et de restauration. Elle prolonge les actions déjà menées depuis 2022 dans l’ouest de l’île, notamment à l’Étang-Salé et à Saint-Gilles.
L’opération a mobilisé de nombreux services de l’État : l’URSSAF, l’inspection du travail de la direction de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DEETS), la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF), la brigade de contrôle et de recherches (BCR), les militaires de la Gendarmerie nationale ainsi que la police municipale de Saint-Leu.
Sur l’ensemble des établissements contrôlés, 25 personnes ont été interrogées. Douze d’entre elles n’avaient pas fait l’objet de déclaration préalable à l’embauche, soit près de 50 % des effectifs observés. Par ailleurs, quatre anomalies ont été relevées concernant les logiciels de caisse. Trente kilogrammes de denrées alimentaires ont également été détruits pour défaut de traçabilité.
À la suite de ces constats, trois procédures pénales pour travail dissimulé seront engagées. Une fermeture administrative est actuellement à l’étude. Trois mises en demeure seront adressées aux employeurs pour défaut de vestiaires décents, ainsi qu’une mise en demeure liée à l’hygiène des locaux dans un des établissements concernés.
Selon les autorités, cette opération coordonnée répond à des enjeux sociaux, sanitaires et économiques majeurs. Le travail dissimulé prive les salariés de leurs droits sociaux fondamentaux, notamment en matière de retraite, de congés ou de sécurité au travail. Il favorise également la concurrence déloyale et permet aux entreprises fautives d’échapper à leurs obligations fiscales.
Conformément à l’article L.8224-1 du Code du travail, l’infraction de travail dissimulé est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.
Les membres du CODAF réaffirment leur engagement dans la lutte contre toutes les formes de fraude. Des contrôles similaires sont prévus tout au long de l’année 2025 sur l’ensemble du territoire réunionnais.



Au prix que c’est leur menu , on bouffe de la merde a entrer aux urgences ! Boycotter ces restaurateurs sans scrupule ! Demandez d’aller faire un tours en cuisine avant de vous installez , vous ne serez pas déçu de votre »bienvenue »
La loi c’est la loi. Mais té bien aussi fait des descentes ek particuliers qui s’adonnent à la fumette et qui okip des places importantes dan la société où zot zizment y compte… des speed boat y accoste pas par hasard en missouk et ensuite pou disparaître en fumée !
Des noms..
Qu’en disent tous nos députés et politiciens pays et le gouvernement si dévoués aux intérêts patronaux qui votent sans ciller et à deux mains exonérations de cotisations sociales et fiscales à leurs protégés sous prétexte de soutenir l’économie et l’emploi ?
Quant à l’article L.8224-1 du Code du travail concernant l’infraction de travail dissimulé et condamnant leurs auteurs à trois ans d’emprisonnement et jusqu’à 45 000 euros d’amende., il serait intéressant de connaître, dans le cas présent, ce que la justice décidera et leur encontre, car combien a-t-on vu de cas pareils évoqués dans les gros titres des médias, qui, au final, n’ont débouché sur aucune condamnation sévère et la plupart du temps sur aucune interdiction de gérer leur entreprise pour les contrevenants ?
Laisse creole travail apres zot i rode pourquoi nou barre l’etranger
Laisse créole vendre manger gâté ????