Le tribunal administratif de La Réunion a rejeté la demande en référé déposée pour contester l’entrée de la commune de Saint-Benoît au capital de la SPL Estival, la société publique locale en charge de la gestion de la distribution de l’eau dans l’Est de l’île. Dans son ordonnance, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu à statuer dans l’urgence.
Ce recours en référé avait été introduit dans le cadre du conflit opposant plusieurs communes de l’Est autour de la gouvernance de la SPL Estival. Certains élus et acteurs locaux remettaient en question la légalité de l’entrée de Saint-Benoît au sein du capital social de la société, invoquant des irrégularités dans la procédure de délibération ou des risques de déséquilibre dans la répartition des pouvoirs.
Cependant, pour le juge des référés, aucune menace grave ou immédiate n’a été démontrée, susceptible de justifier une suspension urgente de cette décision. Cette décision ne préjuge en rien du fond de l’affaire, qui pourrait être examinée ultérieurement dans une procédure classique au fond.
La commune de Saint-Benoît a récemment exprimé son souhait d’être pleinement partie prenante dans la gouvernance de la SPL Estival, dont les enjeux sont stratégiques pour l’approvisionnement en eau potable dans l’Est de La Réunion. Ce jugement constitue un point d’étape dans un dossier toujours sensible sur le plan politique et territorial.



C’est vrai qu’il n’y a pas d’urgence : le fondement juridique d’une structure qui perçoit des subventions est remis en cause mais il n’y pas d’urgence! La Justice pense que sous les cocotiers, nous sommes des ignares! Il y a circonstances aggravées parce que c’est un homme de loi, un avocat qui n’a pas respecté la loi!
Depuis 2020, la fête, tous les jours. Des incompétents à tous les postes à la mairie, à la SPL et à la Cirest. Des injustices sur les titularisations et sur les recrutements. On amuse la 3 ème jeunesse pour leur précieuse voix en 2026 et on pose des caméras pour espionner. N’est pas dictateur qui veut! L’empereur de l’Est! Un ego démesuré et une soif de pouvoir qui dépasse le débit de la rivière des Marsouins…
Selly a mis fin à une SEM qui fonctionnait et l’a transformée en SPL. Des millions d’euros de déficit constatés et des licenciements en masse. La SPL n’ayant pas au minimum deux actionnaires, sera dissoute après les élections municipales et tous les salariés seront licenciés et repris au compte-gouttes à la Cirest. Il offrira la gestion des transports à la société qui a déjà bénéficié de la cuisine centrale et qui a soutenu sa campagne. Selly est persuadé de gagner à nouveau en 2026, à la mairie et à la Cirest. C’est la seule condition pour que personne n’accède aux dossiers mafieux. Saint Benoît et chaque Bénédictin aura le sort des prochaines années entre leurs mains en 2026…