À Bras Fusil, Saint-Benoît, le toit de l’immeuble Héra, géré par la SHLMR, a été arraché par le cyclone Garance, laissant quatre locataires sans abri. Parmi eux, une mère de famille vit dans des conditions dramatiques avec ses deux enfants handicapés, exposés aux intempéries. Le pire dans cette histoire ? Le bailleur social semble absent, et aucune aide n’a été apportée.
Une auditrice nous a raconté la situation désastreuse de sa voisine, qui, malgré ses difficultés, doit affronter des nuits à la belle étoile. À peine une heure après son appel, elle nous a recontactés, toujours furieuse, car les pompiers, bien que présents, n’ont pas pu intervenir. La nacelle nécessaire pour sécuriser l’immeuble ne passait pas, et, plus inquiétant encore, un bilan a été déposé à la sous-préfecture, recommandant l’évacuation de l’immeuble.



Fine vraiment serieux la reunion là. Fait rentre toujours domoun même. Et tant que locataire té paye té bon. Le créole té fait comment quand cyclone té passe dan l’ temps quand té vive sous deux feuille tôle ? N’avait l’entraide tout simplement. Plus que nana domoun pou pas dire z’étranger y rende les gens égoïste et replier su zot même.