La réapparition de cas de rougeole, même isolés, rappelle la nécessité de renforcer la couverture vaccinale, notamment par le rappel du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Cette maladie hautement contagieuse demeure une menace lorsqu’elle rencontre des populations insuffisamment protégées.
En parallèle, la circulation persistante du chikungunya impose une surveillance constante, en particulier dans les communes les plus exposées aux moustiques vecteurs. Des actions de prévention et de lutte antivectorielle restent essentielles pour limiter la propagation du virus.
La grippe, quant à elle, continue de toucher la population, ce qui justifie le maintien des gestes barrières (lavage des mains, port du masque en cas de symptômes) et la vaccination, surtout pour les personnes âgées, fragiles ou travaillant dans le secteur de la santé.
Ce bulletin sanitaire met en lumière l’importance d’une surveillance épidémiologique rigoureuse et ciblée. En anticipant les risques et en adaptant les mesures de prévention, les autorités sanitaires cherchent à mieux protéger la population. Les recommandations et mises à jour officielles peuvent être consultées sur les plateformes de Santé publique France.
Rougeole
Un nouveau cas autochtone de rougeole a été identifié à La Réunion le 8 août, portant le total à deux cas signalés à ce jour. Avant cela, aucune circulation autochtone n’avait été enregistrée depuis 2019. Cet événement rappelle l’importance cruciale de maintenir une couverture vaccinale élevée dans un contexte de vigilance sanitaire accrue.
Chikungunya
La circulation du virus reste faible, avec un nombre limité de communes concernées et aucun impact notable sur le recours aux soins observé.
Dengue
Le dernier cas autochtone confirmé date de la semaine 17, et le dernier cas importé en semaine 29, soulignant une période calme pour cette maladie dans la région.
Infections respiratoires aiguës (IRA)
L’épidémie de grippe se poursuit, dominée par le virus A(H3N2). Les indicateurs pour la bronchiolite restent faibles, notamment chez les jeunes enfants.
Gastro-entérites aiguës (GEA)
Les indicateurs restent stables, sans augmentation significative détectée en milieu hospitalier ou en médecine de ville.



« Les dangers cachés des nanoparticules d’aluminium dans les vaccins : ce que Big Pharma ne veut pas que vous sachiez.
Le Dr Larry Palevsky, pédiatre renommé, tire la sonnette d’alarme sur un problème crucial : les nanoparticules d’aluminium contenues dans les vaccins ne sont pas identiques à l’aluminium environnemental. Ces nanoparticules se lient étroitement aux antigènes viraux/bactériens, aux protéines alimentaires et aux contaminants, puis pénètrent dans le cerveau.
Faits choquants :
– Aucune étude de sécurité n’a été réalisée sur les nanoparticules d’aluminium injectées.
– Des recherches européennes confirment que ces particules persistent dans le cerveau pendant des années, voire des décennies.
– Les cerveaux atteints de la maladie d’Alzheimer présentent des niveaux élevés d’aluminium, liés aux vaccins.
– Des études sur les animaux prouvent que les ingrédients des vaccins pénètrent dans le cerveau, mais cela est ignoré.
Les conséquences ?
– 1 enfant sur 5 souffre de troubles neurodéveloppementaux.
– 1 personne sur 35 est autiste.
– 1 personne sur 11 souffre d’asthme.
– 1 enfant de moins de 5 ans sur 20 souffre de crises d’épilepsie.
– Explosion des maladies auto-immunes dues au mimétisme moléculaire (où le corps s’attaque lui-même).
La question non posée :
Si les vaccins provoquent une inflammation aiguë, pourraient-ils également provoquer une inflammation chronique, désormais épidémique chez plus de la moitié des enfants ?
Les grandes entreprises pharmaceutiques affirment que les vaccins sont « sûrs », mais des recherches cruciales sont étouffées. Le lien entre les adjuvants aluminiques, les lésions cérébrales et les maladies auto-immunes ne peut plus être ignoré.
Pourquoi n’étudient-ils pas cela ? Parce que la vérité pourrait ruiner une industrie des vaccins qui pèse plusieurs milliards de dollars. »