Face à la gravité de la situation actuelle à Mayotte, le Premier ministre François Bayrou a pris une circulaire visant à renforcer la protection des agents publics et à garantir la continuité de l’action de l’État en faveur des habitants du territoire.
La situation exige une mobilisation constante des services publics, afin d’assurer à la population un soutien d’urgence ainsi qu’une action déterminée et pérenne. Le rôle des agents publics est, et restera, essentiel pour répondre à cette crise sans précédent et maintenir les services essentiels à la population.
Un dispositif d’accompagnement renforcé
Appliquant une décision du président de la République prise en cellule interministérielle de crise, le Premier ministre a signé une circulaire adressée aux agents publics de l’État et des hôpitaux à Mayotte. Ce texte établit :
•Un circuit simplifié et coordonné pour recenser les besoins professionnels et personnels des agents publics, en lien avec le ministère chargé de la fonction publique.
•La mobilisation de dispositifs d’accompagnement pour les agents et leurs familles : hébergement d’urgence, relogement, restauration, et soutien psychologique.
•Un rappel des outils à disposition des chefs de service pour assurer la continuité du service public.
•La mise en place de viviers d’agents pour venir en renfort et soutenir les équipes sur place.
Une mobilisation nationale saluée
Le Premier ministre François Bayrou a déclaré :
« Avec le président de la République, nous avons à cœur d’accompagner les agents publics, particulièrement engagés à Mayotte, permettant des renforts indispensables pour assurer la continuité des services à la population. Je veux saluer tous les agents qui se mobilisent pour venir au soutien des Mahorais face aux difficultés qu’ils traversent. »
Cette circulaire témoigne de la détermination de l’État à apporter une réponse adaptée et coordonnée face à une crise qui nécessite solidarité et engagement de tous les acteurs publics pour accompagner les habitants de Mayotte.



ils faut déjà leurs apprendre à vivre , à respecter les gens, à arrêter de croire qu’ils ont tous les droits de tuer à coup de galets, ou allez voler chez des gens qui travaillent dur pour avoir ce qu’ils ont, il faut leurs apprendre les leçon de vies . Car c’est des fous ces agresseurs dangereux qu’ils faut éviter sur la réunion.
La gagne cyclone c’était l’apérot après ce sera le plat principale un bon tremblement de terre po fini avec la race la chiasse la pardon mon dieu mi lé désolé mais nous gagne pu nous lé obligé de sorte des paroles que mi connais lé méchant mais comprend à moin mi en peut plus comme toute réunionnais on en a marre de ces énergumènes mon dieu pardonne à moin
Causement créole : « un mal pou un bien ». La nature li aussi li maille dedans pou fait accélèrer. Bana té ennuyer semb les clandestins. Y dure un moment. Astaire la France va construit Mayotte. N’aura la police, va mette contrôle partout. Vraiment bana sera bien. Bien structurer organiser dans le respect de la loi française. Après la jeunesse comorienne qui vive sous la dictature alors que li veut construire pou avancer (cet y fais z’étude) la France sera pas contre. Na la gratèle et c’est la justice française de faire en sorte que les peines soient plus sévères. Y entends rienk ça même que créole lé à bout.
qu’il s’installe à Mayotte et travaille à distance il verra si les gens qui partent on peut les appeler des fuyards! l’etat n’est pas foutu de garantir la sécurité et l’approvisionnement des vrais français, et c’est normal que ces gent préfèrent se mettre en sécurité avec leur famille ailleurs que dans ce pays où règne la violence et l’insécurité!
Na point de « vrais français ». Donne à moins out définition de « vrais français » s’il vous plait. Merci.
Ils s’en foutent complètement des circulaires ceux qui pillent et décortiquent les bâtiments encore existants. Comme dirait le proverbe : « ils les lisent d’un derrière distrait ».
L’action de l’état est garanti ? En tout état de cause pas aux citoyens français ,! Il y a du pétrole a Mayotte pour autant enchérir ?