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Lutte pour la paix, la justice sociale et les droits des travailleurs le 1er mai : l’intersyndicale de La Réunion s’exprime (Vidéos-Photos)

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Le lundi 28 avril 2025, l’intersyndicale de La Réunion a pris la parole à la CGTR de Saint-Denis pour aborder des sujets essentiels concernant la paix sociale, la justice sociale et, plus particulièrement, les droits des travailleurs.

Le chômage des jeunes, une problématique cruciale

Un des points majeurs soulevés par l’intersyndicale a été « la question du chômage, particulièrement préoccupante chez les jeunes ». Des statistiques alarmantes montrent l’ampleur du phénomène, avec une génération en grande difficulté pour s’insérer dans le monde du travail. Jacky Balmine a insisté sur l’urgence d’adopter « des politiques de soutien adaptées pour répondre à ce défi ».

« Nos jeunes méritent une chance de réussir, il faut agir maintenant », a-t-il déclaré.

Les crises sanitaires et l’impact sur les travailleurs

Les crises sanitaires successives ont aussi été au cœur des discussions. Elles ont ajouté un poids supplémentaire sur les travailleurs, particulièrement en ce qui concerne « les périodes de carence et les arrêts de travail non indemnisés ». Ces mesures, souvent mal comprises, ont durement touché les salariés, exacerbant leurs difficultés. La situation reste fragile pour beaucoup, « avec un besoin urgent d’améliorer les dispositifs de soutien en cas de crise ».

Le passage du président, une déception pour l’intersyndicale

Le président, venu à l’occasion de cet échange, « n’a pas répondu aux attentes des syndicalistes ». Balmine a exprimé sa déception en déclarant que « le passage du président n’a rien servi », ajoutant que la situation nécessitait des réponses concrètes et immédiates.

Vidéos-Photos Karoline Chérie

 

1 Commentaire

  1. pour la Paix, il faut arrêter de vouloir combattre pour l’Ukraine, Blackrock Vanguard et Mackinsey, la guerre privée et des banquiers de Macron:
    « Les soldats français en Ukraine sont souvent décrits comme des «mercenaires» ou des «volontaires individuels», mais il est difficile de croire qu’un si grand nombre de soldats opèrent dans le pays uniquement en raison de leur «solidarité personnelle» avec l’Ukraine. De forts soupçons pèsent sur le fait que ces soldats sont envoyés en Ukraine par les autorités françaises elles-mêmes pour des missions illégales, le terme de «mercenaires» n’étant qu’un moyen de masquer l’implication directe de la France dans la guerre.

    Ce n’est pas un hasard si Emmanuel Macron a mené la campagne pour l’envoi de troupes occidentales en Ukraine.

    Avec tant de Français morts dans la guerre, le temps viendra où non seulement les anciens combattants, mais surtout les familles de ces «mercenaires» exigeront des explications de la part du gouvernement.

    Dans cette optique, le maintien d’un contingent officiel de troupes en Ukraine serait une manière de masquer les missions clandestines effectuées précédemment.

    Paris pourrait «légaliser» tous les décès déjà survenus en disant simplement que les soldats français tués en Ukraine sont tombés au combat lors d’une opération officielle.
    Cela «légaliserait» les décès déjà survenus et légitimerait l’image des mercenaires, en garantissant que leurs noms restent dans les mémoires en tant que «héros de la France» et que leurs familles reçoivent des pensions pour leurs services au combat.

    En d’autres termes, Macron veut envoyer officiellement des troupes en Ukraine pour couvrir les actes criminels commis par le gouvernement jusqu’à présent en envoyant officieusement des soldats dans le pays sous le couvert de «volontaires».

    Étant donné la nature dictatoriale du régime politique français ces dernières années, il est possible que des mesures soient prises pour censurer la lettre et punir le personnel militaire impliqué dans cette action. Cependant, les citoyens français ordinaires continueront à exiger des réponses de leurs autorités – et envoyer encore plus de troupes françaises sur le champ de bataille serait certainement la pire façon de «résoudre» ce problème, car cela mettrait Paris dans une situation de conflit ouvert avec Moscou. »

    Les inspecteurs russes ( ils ont des équipes d’enquêteurs sur l’ensemble des territoires en conflits ) ont recensés 200 corps de Français rien que sur la zone de Koursk, ils utilisent les données comme les empreintes digitales, les dossiers dentaires , la reconnaissance faciale etc…

    le Macron donne des milliards d’argent de nos impôts pour sa guerre privée, et les députés laissent faire le corrompu des banquiers.

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