Une vive polémique entoure désormais la mesure obligeant les pêcheurs amateurs à déclarer leurs prises. Selon eux, cette directive constitue une source d’injustice et un frein à une pratique déjà menacée.
À partir du 10 janvier, les pêcheurs de loisir devront déclarer leurs prises. Avant une sortie mer, ils devront télécharger une application et y indiquer les poissons pêchés.
L’objectif est « de mieux connaître la population de pêcheurs et de connaître leurs prélèvements sur les espèces sensibles », confie à Ouest-France Aurélie Darpeix, cheffe du service pêche maritime de la DGAMPA (Direction générale des Affaires maritimes, connues dans le milieu comme les « aff mar »).
Nombre d’amateurs expriment une profonde colère face à ce qu’ils considèrent comme une bureaucratisation excessive de leur passe-temps. Leurs arguments sont variés : d’une part, ils soulignent que la pêche récréative ne génère pas les mêmes pressions que la pêche professionnelle et qu’imposer une déclaration de chaque capture prive l’activité d’une certaine spontanéité. D’autre part, ils redoutent des contrôles supplémentaires, des sanctions ou encore un suivi administratif complexe, difficilement compatible avec les sorties en mer ou au bord de l’eau.
« La meilleure connaissance du secteur de la pêche de loisir en mer est un enjeu essentiel, qu’il s’agisse de documenter la population des pêcheurs concernés et les prélèvements des stocks de poissons. » Ministère de la Transition écologique
Les défenseurs de l’obligation évoquent des raisons liées à la préservation des ressources halieutiques, à la surveillance des espèces menacées et à une meilleure connaissance de l’état des populations piscicoles. Pour eux, la déclaration des prises permettrait d’obtenir des données fiables, de mieux réguler les quotas et de freiner les pratiques illégales.
Cependant, les pêcheurs amateurs estiment que peu d’accompagnement ou d’information leur a été fourni pour mettre en œuvre cette déclaration. Plusieurs d’entre eux craignent que cette nouvelle contrainte n’affecte la fréquentation des zones de pêche, voire provoque une perte d’intérêt pour une activité jusque-là considérée comme accessible et libre.
À ce jour, les autorités n’ont pas encore fait de déclaration publique précise concernant les modalités pratiques de cette obligation : comment déclarer, à quelle fréquence, pour quelles espèces exactement, et sous quelle forme. Ces zones d’ombre nourrissent les inquiétudes des amateurs.
L’affaire pourrait prendre une tournure législative si les revendications se mobilisent plus largement. Les pêcheurs espèrent que leurs protestations aboutissent à des assouplissements, à des clarifications ou même à la suppression pure et simple de cette obligation qui est perçue par beaucoup comme disproportionnée.
Et rappelons que la campagne 2026 pour la pêche dans la réserve marine est ouverte dès le 1er octobre. Vous avez jusqu’au 31 pour récupérer votre carte de pêche.
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Bonjour, trop d’interdiction la réunion .Le petit créole na de moin en moin de droit et de respect de ces décideur qui débarque en terrain conquit .combien de tonnes de poiss l’angoisse les je ter a la mer parce que le tonnage lé dépassé. Mi que lé plus que temps que nous lé vraiment solidaires contre tout les injustice ..si ou na plus de 50 volaille c’est un élevage, tue pu cochon …….
Zot na le droit méte produit moustique sans nous permission .ce même produit qui détruit pas le moustique mais le guêpes zabeil. Mi aimerais créé un mouvement régional dont le définition est (MORCON)SI ZOT I VEUT ESSAYER DE MÈTRE UN MOT A CHAQUE LETTRE ZOT VA SÛREMENT TROUVER LA DÉFINITION
Allons mes petits moutons entrer dans les rangs !