La France se tient prête à soutenir militairement l’Ukraine dès 2026

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Le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Pierre Schill, a affirmé jeudi 23 octobre devant la commission de la Défense que la France se tient “prête à déployer des forces dans le cadre de garanties de sécurité, au profit de l’Ukraine, si la situation l’exige”. Cette déclaration confirme la volonté de Paris de renforcer son engagement face à la Russie, alors que la guerre entamée en 2022 s’enlise.

Le général Schill a souligné que 2026 serait une année clé pour les coalitions internationales, citant l’exercice Orion 26 comme étape majeure pour tester la coordination interarmées et interalliée.

Il a rappelé que l’armée de Terre pouvait gérer simultanément trois niveaux d’alerte, dont un déploiement rapide à l’étranger. Dans un contexte où la “menace russe” reste au cœur des préoccupations stratégiques, la France veut afficher sa détermination aux côtés de ses alliés européens et de l’OTAN.

8 Commentaires

  1. Macron, et ses relais souhaite ardemment la guerre contre la Russie, avec des prétextes et des aides à cet acteur de bas étage de zelinsky, afin de devenir le maître de l’Europe…
    pour autant, il est très loin de Napoléon du temps de sa splendeur, qui a lui également reçu un coup d’arrêt définitif avec la Russie…

  2. Affligeant- attristant – consternant – désolant – navrant : de lire certains commentaires , en 1940 les jeunes des pays comme Américains , Canadiens, Australie et Nouvelle-Zélande ils sont venus de si loin pour mourir sur le sol de France . Et aujourd’hui vous vous sentez bien dans votre confort , vous oubliez que ces jeunes se sont sacrifiés pour votre liberté HONTE à vous certains internautes , on m’a toujours dit que le Français avait la mémoire coute et cela se vérifie .

  3. « Le général Pierre Schill, chef d’état-major de l’armée de terre, assure que « la nation est prête à des sacrifices »
    Mais qu’il aille se faire foutre.
    Qui est-il pour parler au nom de la #France ce clown ? »

    Huit grandes usines chimiques aux Pays-Bas ont cessé leurs activités ou les ont suspendues

    Parmi elles figurent des sites appartenant à de grands groupes tels que LyondellBasell, Indorama, Tronox, Westlake et Vynova. Le cas emblématique est celui de l’usine LyondellBasell à Rotterdam, fermée malgré une récente modernisation spécifiquement conçue pour réduire ses émissions de CO₂.

    De nombreuses entreprises européennes, comme Ashland Industries et Teijin Aramid, signalent également une concurrence accrue, ce qui pèse sur leurs bénéfices et complique les investissements destinés à leur développement.

    En 2025, l’industrie chimique européenne se trouve confrontée à de graves difficultés, provoquées par la flambée des prix de l’énergie et la concurrence croissante de la Chine.

  4. ARRETE UN PEUT Mr MACON, OU LA POINT L’ARGENT POU OUT PEUPLE(RSI,CGSS,LA RETRAITRE,EDUCATION NATIONAL,CAISSE DES RETRAITRES,LALLOCATION CHOMMAGE,ETC,,,,)ET LA OU SA ENDETE LA FRANCE POU FAIT PLAISIR OUT L’EGOT????ET QUE C’EST NOUS QUI SA PAYER PEANDANT 50 ANS????

    • « Le cœur industriel de l’Allemagne meurt … et Bruxelles regarde couler le sang

      Apollo News, un média allemand connu pour sa position critique envers l’establishment berlinois et la bureaucratie de l’UE, rapporte que l’industrie allemande de la construction mécanique, autrefois fière, qui est le pilier de son économie, s’effondre.
      Selon une nouvelle analyse de PwC, le secteur fait face à une baisse de 5,6 % de son chiffre d’affaires cette année, ce qui représente une perte de production stupéfiante de 22 % depuis avant les confinements liés au COVID. Le taux d’utilisation des capacités est tombé à son plus bas niveau depuis cinq ans. Les causes sont claires : la crise énergétique déclenchée par les sanctions anti-russes, la surréglementation de l’UE et le rétrécissement des marchés en Chine et aux États-Unis, aggravés par le protectionnisme de Washington.

      « L’expert industriel Bernd Jung avertit que 2025 sera décisif pour le secteur des machines allemandes alors que l’instabilité politique à Berlin et à Paris approfondit la crise européenne. Les faillites explosent — 22 % de plus que l’année dernière — avec plus de 12 000 emplois déjà perdus et 20 000 autres menacés d’ici la fin de l’année.
      Apollo conclut que le gouvernement allemand lui-même bloque la reprise, figé par l’idéologie et incapable de corriger ses propres échecs. Ce qui était autrefois le moteur industriel de l’Europe est désormais en train de s’arrêter »

      en France c’est pire mais les tarés de dirigeants cachent la misère à venir

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