Le Parti socialiste n’avait sans doute pas anticipé une telle déflagration dans ses rangs. Ce samedi, lors du congrès national organisé à Nancy, un coup de tonnerre a traversé la salle quand Jérôme Guedj, député de l’Essonne, a violemment pris pour cible Jean-Luc Mélenchon. Dans une intervention aussi virulente qu’inattendue, il a publiquement qualifié le leader de La France insoumise de “salopard antisémite”, provoquant une onde de choc immédiate.
Une partie de l’assemblée applaudit, d’autres restent médusés. Mais du côté de La France insoumise, la riposte est immédiate. Le lendemain, Jean-Luc Mélenchon réclame des excuses claires. Et met la pression : sans rétractation, le PS devra assumer cette attaque sans précédent. Sur les réseaux sociaux, il affirme n’avoir jamais tenu le moindre propos antisémite en quarante ans de vie politique et met ses détracteurs au défi d’en prouver le contraire.
Ce dérapage verbal relance de façon brutale les tensions déjà explosives entre les anciens alliés de gauche. Ce n’est plus seulement une fracture politique, mais une guerre de mots où les injures deviennent des armes.
La direction du PS, jusque-là silencieuse, se retrouve désormais acculée. S’excuser serait un aveu de faute ; ne rien dire, un acte de rupture assumée avec les Insoumis. Quoi qu’il advienne, les dégâts sont là. Et les réseaux sociaux s’enflamment.



Il n’a pas besoin de le prouver (melanchon, torchon serviette) ça se voit comme un nez au milieu d’une figure popopopo lithique.
La vérité…que la verité…pareil chez nous la clic de Ombline
Oté mec oute linet i voa loin !