Jean-Jacques Morel s’exprime sur les frappes américaines en Iran : « Le prix de la paix »

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À la suite des frappes menées par les États-Unis contre les installations nucléaires iraniennes, l’homme politique réunionnais Jean-Jacques Morel a publié un communiqué de presse intitulé « Le prix de la paix », dans lequel il réagit fermement aux événements en cours. Il y affirme que cette intervention militaire est la conséquence directe du refus du régime iranien de renoncer à la fabrication de l’arme atomique.

Selon lui, il est impensable qu’un régime tel que celui de Téhéran, qualifié de « dictature » et accusé de lourdes atteintes aux droits humains, puisse accéder à l’arme nucléaire. Jean-Jacques Morel rappelle que l’Iran est un État qui a, selon ses propos, organisé des attentats sur le sol français, et dans lequel les autorités lapident des femmes, pendent des homosexuels et torturent leurs opposants politiques.

L’Iran, héritier d’une civilisation millénaire

Jean-Jacques Morel nuance néanmoins sa position militaire par un appel à la désescalade. Il formule un vœu clair : que le peuple iranien, qu’il qualifie de « grand peuple héritier de la Perse millénaire », puisse se libérer d’un régime qui l’opprime depuis maintenant 46 ans. Il évoque ici la République islamique, instaurée en 1979 à la suite de la révolution ayant renversé le Shah, et toujours au pouvoir aujourd’hui.

Israël et Gaza : le nécessaire équilibre

Dans une deuxième partie de son communiqué, Jean-Jacques Morel appelle à une exigence d’équilibre dans les positions occidentales. Il estime que les États-Unis, dont le soutien militaire et diplomatique à Israël est déterminant, doivent désormais exiger que l’État hébreu mette fin aux bombardements de Gaza et à la famine des Palestiniens.

Il reconnaît la légitimité de la riposte israélienne à l’attaque du Hamas, mais alerte sur un basculement. « La légitime défense d’Israël s’est depuis transformée en un écrasement du peuple Palestinien qui a droit à la vie », écrit-il. Cette phrase résume sa position : la nécessité de défendre un État démocratique ne peut justifier une punition collective infligée à une population entière.

Une parole rare sur des enjeux brûlants

Par ce communiqué, Jean-Jacques Morel prend une position à contre-courant de certains silences politiques. À l’heure où la plupart des figures publiques hésitent à se prononcer sur les équilibres diplomatiques entre Washington, Téhéran, Jérusalem et Gaza, il propose une lecture clairement engagée, mais structurée en deux axes : la fermeté face à un régime autoritaire, et l’exigence d’un traitement humanitaire digne pour les civils palestiniens.

 

« Les frappes américaines sur les installations nucléaires de l’Iran sont la conséquence du refus de cette dictature d’interrompre le processus, en cours d’aboutissement, de la fabrication de l’arme atomique.
Personne de censé, ne peut vouloir que ce pouvoir tyrannique, qui a organisé des attentats sur le sol Français, qui lapide les femmes, pends les homosexuels et torture ses opposants ne soit doté de l’arme nucléaire.
À ce stade, il faut évidemment souhaiter la désescalade. Puisse cependant, et c’est existentiel pour lui, le grand peuple Iranien, héritier de la Perse millénaire, se débarrasser de ce régime qui les oppresse depuis 46 ans.
Souhaiter aussi que les États Unis, forts de leur appui décisif à Israël, obligent ce dernier à mettre définitivement fin aux bombardements de Gaza, à la famine des Palestiniens.
La légitime défense d’Israël contre le Hamas s’est depuis transformée en un écrasement du peuple Palestinien qui a droit à la vie. »

3 Commentaires

  1. Oui ce chien galeux de traître doit être un vrai pro errant, ils veulent mettre les anciens nobles de l’Iran au pouvoir, car ceux là même étaient des amis de l Israël, si le fils de l’ ancien chah d Iran espère revenir au pouvoir li rêve espèce la moucate encore

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