Ce lundi 10 novembre, à partir de 11 h 31, les femmes en France commenceront symboliquement à travailler gratuitement jusqu’à la fin de l’année. Ce calcul, réalisé par la lettre féministe Les Glorieuses à partir des données de l’Insee, met en lumière un écart salarial moyen de 14,2 % entre femmes et hommes.
Chaque année depuis 2016, Les Glorieuses publient cette date pour rappeler que, malgré quelques progrès, la discrimination économique perdure. Entre 2016 et 2023, l’écart n’a diminué que de 0,9 point, passant de 15,1 % à 14,2 %.
Pour sa fondatrice Rebecca Amsellem, « il faut un coup de pouce pour accélérer la lutte pour l’égalité salariale ». À ce rythme, prévient-elle, la parité ne serait atteinte qu’en 2167.
Cette journée symbolique est un appel à l’action : transparence des salaires, valorisation des métiers féminisés et lutte contre les discriminations. Car même si les écarts se resserrent lentement, l’égalité salariale reste un horizon encore lointain.



En créole i dit : travail pou la po patate !!!
C’est elles qui voulaient bosser. Qu’elles nous laissent de la place dans les bureaux climatisés et on leur filera le même salaire pour tourner du béton