Un cas importé de chikungunya a été confirmé en Guadeloupe, selon une information rapportée par Radio Caraïbes International (RCI) ce lundi. Il s’agit d’une personne de retour de La Réunion, territoire actuellement touché par une recrudescence du virus.
D’après les autorités sanitaires, le patient a été diagnostiqué peu après son arrivée en Guadeloupe. Le cas a été confirmé dans le cadre du dispositif de surveillance épidémiologique mis en place par l’Agence régionale de santé (ARS) et Santé publique France.
Les autorités précisent qu’il s’agit d’un cas isolé, et que le patient ne présente pas de complications sévères. Des mesures ont été prises immédiatement pour limiter les risques de propagation, notamment via la désinsectisation des zones visitées par la personne concernée et un suivi médical renforcé.
L’ARS rappelle que le chikungunya est une maladie virale transmise par les moustiques du genre Aedes, présents dans la région, et qu’un risque de transmission locale existe en cas d’importation. C’est pourquoi les autorités appellent à la vigilance, en particulier pour les voyageurs revenant de zones où le virus circule activement, comme c’est actuellement le cas à La Réunion.
RCI souligne que le dernier cas de chikungunya localement autochtone remontait à plusieurs années en Guadeloupe, mais que le risque n’est jamais nul, notamment en période de forte activité vectorielle.
L’ensemble de la population est invité à appliquer strictement les gestes de prévention, notamment la suppression des gîtes larvaires autour des habitations et l’usage répété de répulsifs individuels.



Ben Ars Guadeloupe fait le nécessaire pour pas sa propage
Il est venu à la Reunion, il s’est fait piquer par le moustique. C’est pas comme si c’était un virus et contagieux. Prendre des précautions tout simplement. Ça commence bien après garance….
Avec tt ces repulqifs on a deja fait d enormes trou dans la couche d ozone
Bonjour l environnement