Fraudes, hygiène et travail dissimulé : l’État renforce les contrôles dans les boucheries et épiceries fines

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L’État protège les consommateurs : contrôles coordonnés dans les secteurs de la boucherie et de l’épicerie fine

#Etatyprotezanou

Les services de la Direction de l’Emploi, de l’Économie, du Travail et des Solidarités (DEETS), en collaboration avec la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DAAF) et l’URSSAF, ont mené le 12 mars dernier une opération de contrôle coordonnée dans plusieurs établissements de boucherie et d’épicerie fine situés dans les secteurs ouest et nord de l’île.

L’objectif de ces contrôles est d’assurer le respect des obligations en matière de droit du travail, de sécurité sanitaire des aliments et de conformité aux règles de sécurité sociale.

Huit personnes entendues dans le cadre de l’enquête

Cette opération, menée dans trois établissements ainsi qu’au siège d’une entreprise, a donné lieu aux constats et infractions suivantes :

  • 1 saisie et la destruction de plus de 300 kg de viandes pour absence de traçabilité ou pour dépassement de la date limite de consommation, présentant un risque sanitaire majeur pour les consommateurs ;
  • 2 établissements non immatriculés, exerçant donc en dehors du cadre légal, conduisant au constat d’une situation de travail dissimulé ;
  • 1 apprentie non déclarée en infraction avec la règlementation du travail ;
  • 1 masse salariale anormalement basse pour l’un des établissements, soulevant des interrogations sur le respect des obligations sociales et fiscales.

La sécurité alimentaire des consommateurs, la conformité des conditions de travail et d’emploi des salariés sont des priorités constantes des services de l’État.

Des suites judiciaires et administratives appropriées seront engagées à l’issue des investigations en cours. Les contrôles permettent aux services de l’État de lutter contre toutes les formes de fraude ou de pratiques non conformes à la réglementation applicable.

3 Commentaires

  1. Pour moi n’importe quel restaurant ji vais plus, dommage il y a des bons restaurants mais malgré tout j’ai plus confiance à l’arrière boutique, bonbon piment, samoussa je fais moi même dans le passé j’ai beaucoup apprécié, maintenant ses fini

  2. Franchement , la décision de contrôle est au préfet ! Mettez vous a l’oeuvre comme votre homologue du val d’oise il en aura des surprises ! Enfin c’est la réunion avec ces us et coutumes , tout est permis ! Je comprends que cela va être délicat ! Lol

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