L’agriculture réunionnaise, fragilisée par une série d’événements climatiques dévastateurs, bénéficie d’un important soutien de l’État pour pallier les difficultés de trésorerie rencontrées par les exploitants. Entre accélération des procédures, mobilisation exceptionnelle des services de l’État et premières indemnisations, la solidarité nationale s’active concrètement.
Une série de catastrophes climatiques sans précédent
Le passage des cyclones Belal et Garance, couplé à un épisode prolongé de sécheresse, a fortement impacté les exploitations agricoles de l’île. Garance, en particulier, s’est distingué par son intensité exceptionnelle, causant des dégâts inédits dans les champs et les installations de production.
Face à l’urgence, les services déconcentrés de l’État ont agi avec une réactivité remarquable. Les dossiers d’aide ont été instruits dans des délais très courts, les procédures simplifiées, et les administrations centrales ont également contribué à réduire les délais de paiement au strict minimum.
Premiers paiements déjà réalisés
Au 14 avril 2025, 631 producteurs de canne ont déjà reçu un total de 2,16 millions d’euros au titre des aides liées au passage de Belal.
Quelques jours plus tard, le 18 avril 2025, le comité interministériel du fonds de secours (CIFS) a validé 752 363 euros supplémentaires destinés à indemniser :
-
80 nouveaux dossiers relatifs à Belal,
-
53 premiers dossiers liés au cyclone Garance, hors filière canne.
Ces agriculteurs percevront leurs aides dans les jours à venir, confirmant la volonté de l’État d’agir sans délai.
Une enveloppe complémentaire de 17 millions d’euros en cours de traitement
En parallèle, la Direction de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Forêt (DAAF) a terminé l’instruction de deux volets majeurs :
-
Le reliquat de l’aide à la production de canne, pour un montant de 10,9 millions d’euros,
-
L’Aide au Tonnage de Canne Livré (ATCL), qui s’élève à 6,9 millions d’euros.
Les mises en paiement de ces près de 17 millions d’euros sont désormais engagées dans les circuits financiers, et devraient parvenir aux agriculteurs très prochainement.
Ce plan d’aides d’urgence traduit l’engagement de l’État à soutenir une filière agricole réunionnaise fragilisée mais essentielle à l’économie locale. Il vise à renforcer les trésoreries dans un contexte de crise climatique de plus en plus récurrente.



Suoer ezs aidzs pr les agricukteurs qui en ont besoin
Ca se voit
C suoer
10 euro lebkilobde tomates