Emmanuel Macron sur TF1 : santé mentale, conflits internationaux, retraites, prisons… ce qu’il faut retenir de son intervention(VIDÉO)

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Dans un entretien diffusé en direct à la télévision mardi 13 mai 2025, Emmanuel Macron a répondu à une série de questions d’actualité, abordant tour à tour la situation internationale, la crise sociale, les réformes institutionnelles et les problématiques sociétales. Voici les principaux points à retenir de cette prise de parole présidentielle.

Santé mentale et précarité des jeunes

Interpellé par la journaliste Salomé Saqué sur la détresse psychologique croissante chez les jeunes, le chef de l’État a défendu le bilan de son gouvernement en matière de santé mentale. Il a reconnu la nécessité de former davantage de psychiatres. Sur la question de la précarité étudiante, il a proposé l’idée d’un « versement social unique » regroupant toutes les aides pour les étudiants n’habitant pas chez leurs parents.

Israël – Palestine : des mots forts

Concernant la situation dramatique à Gaza, Emmanuel Macron a jugé inapproprié pour un président de qualifier les événements de « génocide », affirmant que ce rôle revenait aux historiens. Toutefois, il a condamné avec fermeté les agissements du gouvernement israélien, les qualifiant de « honte » et d’« inacceptable », tout en appelant à une montée de ton des États-Unis sur ce dossier.

Référendums : plusieurs consultations envisagées

Sur le plan institutionnel, le président a réaffirmé son souhait d’organiser plusieurs référendums simultanés dans les mois à venir, portant sur de grandes réformes économiques, éducatives ou sociales. Il a en revanche écarté la possibilité d’y inclure la question de l’immigration.

Affaire Bétharram : soutien à François Bayrou

À propos de l’affaire Bétharram, Emmanuel Macron a tenu à « avoir un mot pour les victimes » tout en réitérant sa confiance envers François Bayrou. Il a salué l’engagement de ce dernier contre les violences faites aux enfants lorsqu’il était ministre.

Mayotte : vers une école low cost

Le président a également confirmé la publication prochaine d’un arrêté encadrant la mise en place d’une « école low cost » à Mayotte, suscitant une vive réaction dans les milieux éducatifs et associatifs.

Prisons : vers une réforme du système carcéral

Emmanuel Macron s’est dit favorable au travail obligatoire en détention, permettant aux détenus de participer au coût de leur incarcération. Il a aussi évoqué la possibilité de louer des places de prison à l’étranger « si besoin était ».

Retraites : pas de référendum sur la réforme

Sur la réforme des retraites, le chef de l’État a rejeté l’idée d’un référendum, malgré les tensions persistantes. En réponse à la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet, il a appelé à poursuivre les discussions dans le cadre du conclave initié par Matignon.

Ukraine : pression accrue sur la Russie

Enfin, sur le front ukrainien, Emmanuel Macron a évoqué de potentielles « sanctions secondaires » si la Russie ne respectait pas un cessez-le-feu, notamment à l’encontre des revendeurs de services financiers ou de produits énergétiques.

En s’exprimant sur des sujets aussi variés que la diplomatie, la justice sociale, les réformes ou encore la jeunesse, Emmanuel Macron a cherché à reprendre l’initiative politique à mi-parcours de son second mandat, dans un climat social tendu et un contexte international instable.

13 Commentaires

  1. « FLASH – Dans un courrier, la procureure de Paris Laure Beccuau indique que l’ex-bras droit d’Emmanuel Macron, Alexis #Kohler, ne sera pas poursuivi pour avoir refusé de se rendre à une commission d’enquête de l’Assemblée chargée de faire la lumière sur le dérapage du #déficit. Pour rappel, selon l’ordonnance du 17 novembre 1958, toute personne dont une commission d’enquête a jugé l’audition utile est tenue de s’y rendre. Ne pas comparaître est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 7500 € d’amende. Dans le vaste scandale des eaux en bouteille #Nestlé, impliquant notamment l’Élysée, Alexis Kohler a également refusé de témoigner devant une commission d’enquête, cette fois-ci au Sénat. Celui qui a été le plus proche collaborateur d’Emmanuel #Macron depuis son élection en 2017 rejoindra, en juin, la Société générale comme directeur général adjoint »

  2. « La France est « prête » à une « discussion » sur le déploiement d’avions armés de « bombes » nucléaires [françaises] dans d’autres pays européens » déclare Macron

    À une autre époque, cela aurait été considéré comme un acte de haute trahison.

  3. Ami proche du cardinal Robert Sarah, l’archevêque de Cracovie Mgr Jedraszewski qualifie le président français Emmanuel Macron « d’épave morale de l’Occident qui ne reflète sous son masque aucune once d’humanité. »

  4. PAPA LA POLICE ,OU VOIS PAS PAR OU MéME QUE C’EST UN HOMME DEPASSER ET LI Lé COMME UN TI CHIENS COTTON PAR RAPPORT LES AUTRES CHEFS DE GOUVERNEMENT ???,LI ESSAYE FAIT PASSE A LI POU UNE PERSSONALITéE QUE Lé IMPORTANT MAIS BAN NA I VOIT A LI COMME UN TROU DU CUL???

  5. Makote, kreol , essayent de mieux réfléchir, avant de parler . Moi , je dis à tous ceux qui veulent m’ entendre, c’est l’ homme du temps et de notre temps. Beaucoup pense, que la France peut avoir, peut faire tout toute seule. quand je vous lis, je me pause beaucoup de questions.

  6. « « Résolution citoyenne
    relative à l’engagement militaire et financier
    de la France en Ukraine
    signifiée par huissier
    aux présidents des deux assemblées
    le 17 avril 2025

    L’article L 4111-1 du Code de la Défense dispose que : « L’armée de la République est au service de la Nation. Sa mission est de préparer et d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la Nation ».
    Depuis le début de l’année 2022, des informations persistantes, bien que non confirmées officiellement, évoquent une présence de troupes françaises en Ukraine. Si ces faits étaient avérés, ils soulèveraient une grave question de conformité avec l’article 35 de la Constitution, qui impose au Gouvernement d’informer le Parlement dans les trois jours suivant une intervention militaire à l’étranger et de soumettre toute prolongation au-delà de quatre mois à un vote.

    Or, à ce jour, aucune communication claire n’a été faite devant les assemblées, laissant les citoyens dans l’ignorance et privés de leur droit à un contrôle démocratique sur l’emploi de leur armée.
    Par ailleurs, les accords de sécurité franco-ukrainiens signés le 16 février 2024, prévoyant un soutien militaire et financier de 3 milliards d’euros pour 2024 et un engagement militaire pluriannuel, auraient dû être ratifiés par le Parlement en application de l’article 53 de la constitution qui impose une ratification parlementaire des traités internationaux ayant des incidences financières significatives sur les finances publiques.
    A titre d’exemple, le 7 février 2024, l’accord de coopération en matière de défense entre la France et la Papouasie-Nouvelle-Guinée pourtant bien moins engageant pour les finances publiques que celui conclu avec l’Ukraine, a fait l’objet d’une ratification parlementaire en application de l’article 531.

    Or, à ce jour, le Parlement n’est pas intervenu pour ratifier les accords de sécurité franco-ukrainiens, ce qui met en cause leur légalité et leur opposabilité, tant à la Nation qu’aux citoyens français, pourtant appelés à contribuer financièrement au soutien militaire à l’Ukraine.
    De surcroît, l’article 55 de la Constitution prévoyant que : « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie », l’absence de ratification régulière par le Parlement pose la question de la légalité des livraisons d’armes issus des stocks de l’armée française à l’Ukraine pour qu’elle les utilise contre la Fédération de Russie contre laquelle notre pays n’est pas en guerre.

    En effet, l’article 411-3 du Code Pénal dispose : « Le fait de livrer à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels, constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende ».
    Enfin, les déclarations récentes du Président de la République, évoquant un éventuel déploiement de troupes françaises en mai 2025 ainsi que la mutualisation de l’usage de l’arme atomique, imposent un débat parlementaire préalable pour garantir la légitimité de tels choix au nom de la Nation. C’est la condition sine qua non de la légalité de l’intervention de l’Armée. Une armée agissant sans mandat clair du parlement ne serait plus au service de la Nation, mais d’un pouvoir exécutif isolé, en contradiction avec l’esprit de notre Constitution et l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui consacre la séparation des pouvoirs comme garante des droits : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ».
    C’est pourquoi, nous, citoyens et anciens militaires, estimons que le parlement doit être consulté sur la poursuite de l’intervention militaire française et/ou son engagement en Ukraine conformément à l’article 35 de la Constitution et qu’il doit être aussi appelé à ratifier les accords de sécurité franco-ukrainiens du 16 février 2024, conformément à l’article 53.
    Résolution proposée :
    Nous, citoyens et anciens militaires, demandons aux députés et sénateurs :
    1. De faire publier au Journal officiel toutes les informations sur la présence de troupes françaises en Ukraine depuis 2022, comme l’exige l’article 35 ;
    2. D’organiser un débat suivi d’un vote sur la poursuite de cette intervention, en application de l’article 35 ;
    3. De se prononcer sur la ratification des accords de sécurité franco-ukrainiens du 16 février 2024, conformément à l’article 53 ;
    4. De mettre cette résolution à l’ordre du jour dans les 15 jours suivant sa remise, afin de garantir le plein exercice du contrôle parlementaire. »

    Généraux d’armée
    Bertrand de LAPRESLE, général d’armée (2S), Armée de terre
    Jean-Marie FAUGERE, général d’armée (2S), Armée de terre
    Généraux de corps d’armée
    Maurice LE PAGE, général de corps d’armée (2S), Armée de terre
    Alain COURTHIEU, général de corps d’armés (2S), Armée de l’Air
    Michel STOLLSTEINER, général de corps d’armée (2S)
    Christian PIQUEMAL, général de corps d’armée (ER), Armée de Terre
    Jean-Claude LAFOURCADE, général de corps d’armée (2S), TDM
    Généraux de division
    Philippe CHATENOUD, général de division (2S) Armée de terre
    Philippe GALLINEAU, général de division, Armée de terre​
    Christian HUBERDEAU, général de division, Armée de terre
    François GAUBERT, général de division (2S) , Armée de Terre
    Emmanuel DE RICHOUFFTZ, général de division (2S), Infanterie
    Christian FONTAINE, général de division aérienne (2S), Armée de l’Air et de l’Espace
    etc… »
    ce president est mis en cause par des militaires hauts gradés et ce personnage fait de la communication pour la destruction de la France

  7. Bravo macron , tiens bon , chassez ses destructeurs qui croyent que l’argent est facile, mettez les français au travail , supprimer les avantages des fonctionnaires qui n’ont plus lieu d’être, uniformiser les salaires de tous les travailleurs (du privé et public) sans indexation.
    Gagnez son pain à la sueur de son front!

  8. C’est un vrai destructeur! Il a besoin d’une guerre pour rester au pouvoir! Il a besoin du sang des Français dans une guerre pour assouvir ses désirs! Il a tout détruit! Et dire que le nucléaire est entre les mains d’un tel homme! Sauve qui peut!

    • –Destruction de la Libye, armement des «rebelles» syriens et coup d’Etat en Ukraine: quand Farage prédisait la «guerre de l’OTAN et de l’UE avec Poutine» dès 2014

      Voulons-nous réellement avoir une guerre avec Poutine?» prévenait le champion du Brexit, alors eurodéputé.

      Après la Syrie et la Libye, «nous avons directement encouragé l’insurrection en Ukraine».

      Cet empire de l’UE, cherchant toujours à s’étendre, a déclarer sa revendication territoriale sur l’Ukraine.

      Au moment où nous parlons [2014] des soldats de l’OTAN participent à des exercices militaires en Ukraine.

      Avons-nous perdu tout bon sens?

  9. L’éternel jeune qu’il est, à qui on a volé l’adolescence a besoin de soins psychiatriques! Micronus veut faire la guerre à la Russie! Il a décrété que des avions français, avec des bombes nucléaires pouvaient être déployés en Europe! Et il dit vouloir la paix? Qui est-il pour vouloir sanctionner la Russie?
    Et dire que Selly et Bareigts sont des amis de ce fou dangereux…

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