Elle se fait agresser à la caisse d’un supermarché car son handicap est invisible

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Dans un témoignage bouleversant, une auditrice partage son expérience vécue dans un supermarché. Porteuse d’un handicap (invisible), elle a demandé à passer en priorité à la caisse, comme le lui permet la loi. Cependant, sa demande a été accueillie par l’agressivité d’une cliente, refusant qu’elle passe avant elle. Cette scène, humiliante et marquée par l’incompréhension, a laissé l’auditrice profondément attristée et outrée.

« Les gens ne comprennent pas qu’un handicap ne se voit pas toujours. Ça ne veut pas dire qu’il n’existe pas ou qu’il est moins lourd à porter », témoigne-t-elle avec émotion.

Cette méconnaissance et ce manque de respect posent un véritable défi quotidien pour les personnes concernées. À la suite de ce témoignage, une autre auditrice, porteuse d’un handicap (visible), a pris la parole. Elle a confirmé que même lorsque le handicap est apparent, le regard des autres reste souvent empreint de scepticisme ou de jugement.

« On me demande encore ma carte, même si mon handicap est évident. C’est blessant. Comme si je devais prouver ma condition à chaque instant. »

Ces témoignages mettent en lumière une réalité trop souvent passée sous silence : au-delà des obstacles physiques ou médicaux, il y a le poids du regard des autres et des remarques blessantes.

« Le plus difficile, c’est ce jugement constant. Il faut beaucoup de courage pour prendre sur soi et continuer à avancer », confie l’une des intervenantes.

Ces récits rappellent l’importance de sensibiliser le public au handicap, qu’il soit visible ou invisible. Respecter les priorités accordées aux personnes handicapées, ne pas remettre en question leur légitimité, et faire preuve de compassion sont des gestes simples mais essentiels. Ce que chacun peut faire ? Écouter, comprendre, et s’efforcer de juger moins. Derrière chaque personne, visible ou non, il y a une histoire, une lutte, une force incroyable à reconnaître et à respecter.

15 Commentaires

  1. les caisses prioritaire devrait être réservés seulement les personnes avec la carte CMI et interdire les personnes valide.
    le carrefour du port si on a pas la carte vous pouvez pas être
    a cette caisses.
    comme pour les parkings réservés, les gents on rien à foutre vaudrait enlever les points sur le permis peut-être il vont comprendre

  2. Na pu de civilité partout où que ou sava. C’est toute nout condition humaine. Allez pas loin : laisser sa place à une personne âgée. Un fanm enceinte, cet na nouveau né dan bras… comme si le fait de passer à la caisse en étant impoli (c’est de l’impolitesse aucune courtoisie) out vie y en dépendait. Allons allons cossa y fait que ou patiente 3 min de plus ? Pou facilite out course allez pas aux heures de pointe et que dire si toutes caisse lé en file d’attente longue et que na ein y attende ek dei articles dan bras ! …. lé malheureux domoun la manière fine arriver !

  3. Il faut faire un dossier à la MDPH, attendre 8 à 9 mois, dossier que des médecins remplissent par rapport à l’état de leur patient.
    Ceux qui râlent à la SEULE caisse avec le petit logo handicap sur 15 dans une grande surface (alors que la carte donne la priorité à toutes les caisses sans distinction mais montrer sa carte à une caisse « pour handicapés » est déjà un stress à chaque fois), peuvent tout à fait s’ils s’estiment également porteurs d’un handicap, aller voir leur médecin, faire un dossier à la MDPH et découvrir les joies de se faire insulter alors qu’on est malade.

    Je suis en fauteuil roulant, maladie génétique orpheline. J’ai eu dernièrement une remarque d’une personne à une caisse : vous êtes assise, vous pouvez attendre.
    Heu… Alors, sortir de chez moi, manoeuvres pour aller dans le fauteuil, besoin d’un accompagnant pour mettre le fauteuil dans la voiture, sortir le fauteuil, manoeuvres pour me mettre dans le fauteuil, faire mes courses (peu à la fois, je ne peux pas pousser de caddie et mon fauteuil en même temps), et enfin arriver à la caisse, environ 1h après qu’une personne « normale » soit arrivée là. Tout ce temps de perdu chaque jour parce qu’on est handicapé, ça aussi c’est invisible. Et je ne parle même pas de la douleur.
    Bref, c’est inhumain de dire cela, quel que soit le handicap, si la personne a une carte, point barre, c’est qu’elle a un handicap. Un handicap >50% estimé par la MDPH.
    Alors quand on dit prenez mon handicap, oui, c’est une option. Personnellement je demande maintenant à la personne malotrue ignorant manifestement la loi, si elle veut bien expliquer cela au vigile, qu’une personne handicapée ne l’est pas selon lui. Cela calme bizarrement direct.
    Accessoirement, un dépôt de plainte est possible et toujours suivi de sanction car c’est assez pris au sérieux au niveau de la loi française la discrimination au handicap. Donc, aux caisses, réfléchissez-y à deux fois.

  4. Les personnes porteuses de handicap sont prioritaires, il n’y a pas à discuter, nous ne sommes pas médecins et nous n’avons pas delivré de cartes
    pour éviter les conflits. Il suffit qu’il y ait une caisse dédiée uniquement aux personnes handicapées. Et pour les jaloux vous pouvez toujours prendre le handicap.

  5. bocou de gens portant in handicap lé devenus trop exigeantes ki soit visible ou invisibles ; même entre zott . nana oula fine mett course du tapis i fé enlève la votre . ou va ton ? zoti demande trop ; in peu de compations et de respect et toutira bien

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