Chaque année, le 30 avril, une idée simple revient frapper à notre porte : on peut élever un enfant sans crier, sans taper, sans humilier. C’est la Journée de la non-violence éducative, et elle devrait faire grand bruit. Pas pour accuser les parents, mais pour les aider à faire autrement.
Une violence “ordinaire”… mais pas anodine
En France, la claque ou la fessée ont longtemps été vues comme de simples « outils d’éducation ». Pourtant, depuis 2019, elles sont interdites par la loi. Ce qu’on appelle les « violences éducatives ordinaires » – gifles, menaces, cris, chantage affectif – laissent des traces bien réelles. Dans le corps. Dans le cerveau. Dans le cœur des enfants.
Et ce n’est pas une mode. C’est documenté. Les neurosciences, la psychologie, les témoignages d’adultes qui ont grandi dans la peur : tout converge vers la même conclusion. On peut élever sans violence. On doit.
Une journée pour se poser les bonnes questions
Le 30 avril n’est pas une date marketing. Elle a été portée par des militant·es de terrain, à commencer par Catherine Dumonteil-Kremer, pionnière de la parentalité positive en France. Ce jour-là, partout dans le pays, des rencontres, des ateliers, des discussions s’organisent pour apprendre à dire non… à la violence.
Mais ce n’est pas un chemin simple. Personne ne naît avec les clés d’une éducation bienveillante. Et quand on est fatigué, sous pression, isolé, c’est facile de perdre pied. C’est pour ça qu’il faut parler, se soutenir, se former, échanger.
Ce n’est pas une question d’amour
On peut aimer son enfant plus que tout au monde et lui faire du mal en pensant bien faire. Ce n’est pas une question de cœur, c’est une question de conscience. Et de transmission : car un enfant qu’on élève dans la peur, élèvera à son tour avec les mêmes armes.
Mais il y a une bonne nouvelle : la violence n’est pas une fatalité. Elle se déconstruit. Elle se remplace. Elle se guérit.
Aujourd’hui, on écoute. On apprend. On change.
Si cette journée existe, ce n’est pas pour pointer du doigt. C’est pour tendre la main. Pour dire qu’il n’est jamais trop tard. Et qu’un monde où les enfants sont respectés est un monde qui va mieux. Pour tout le monde.



L’enfant n’y est pour rien. Il vit sa vie d’enfant. Tout simplement. Factures impayées, divorce, trouble affectif du père ou de la mère, blessure de leur enfance, un des parents qui refait leur vie avec une personne toxique, alcool drogue à flot… tout cela ne le concerne pas. Et pourtant qu’est ce qu’il en fait comme frais ! S’ils sont un tourbillon, ils l’entraîneront avec eux. A moins qu’il soit éjecté. Mais pour rafistoler toutes les pièces des petits membres disloqués… un mécanicien avec l’amour de son métier, la patience, le remettra sur pied. La chance ça cour pas les rues et c’est reparti pour la spirale de violence !
Arrêtons d être hypocrite avec les jeunes de maintenant tu peux échanger, parler, voire de la douceur, ils s’ en foutent de nous et y a que la manière forte pour leur faire comprendre les choses, ou peut répéter dix fois de faire ça ç jamais fait donc ce sont les parents fautifs de ces paresseux et boudeurs d ‘enfants, 2 bonnes claques y fera pas de mal à ces cons