Décès de Maximin Chane Ki Chune, fondateur du Quotidien de La Réunion ; Réactions

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Selon nos confrères de Zinfos974, Maximin Chane Ki Chune, figure incontournable de la presse réunionnaise, est décédé dans la nuit du vendredi 18 avril 2025 à l’âge de 87 ans. Fondateur du Quotidien de La Réunion, il laisse derrière lui l’héritage d’un journal indépendant qui aura marqué des générations de lecteurs.

Né à Saint-Louis en 1937, orphelin très jeune, il débute sa carrière comme photographe avant de se lancer dans l’aventure de la presse. En 1976, il fonde Le Quotidien, avec l’ambition de proposer un média libre et proche des Réunionnais. Malgré des débuts difficiles, il réussit à imposer son titre dans le paysage médiatique local.

Réactions

Huguette BELLO, Présidente de la Région Réunion

« J’apprends avec tristesse le décès de Maximin Chane Ki Chune. Le fondateur du journal Le Quotidien, en 1976, était bien plus que le patron d’un grand groupe de presse. Il était un bâtisseur, un homme de convictions et de courage, passionné par l’information et profondément attaché à la liberté de la presse. Maximin Chane Ki Chune, malgré les difficultés, a toujours su maintenir une ligne éditoriale exigeante, indépendante et engagée faisant du Quotidien un acteur important du débat public, une tribune pour les voix réunionnaises plurielles et un rempart contre l’oubli et l’indifférence.

La Réunion perd un grand chef d’entreprise.

À sa famille, à ses proches, à toutes celles et ceux que Maximin Chane Ki Chune a marqués de son intelligence et de sa générosité, j’adresse mes plus sincères condoléances. »

Cyrille Melchior, Président du Conseil départemental de La Réunion

« Maximin Chane Ki Chune aura marqué l’Histoire et le paysage médiatique de La Réunion »


« C’est avec émotion que je viens d’apprendre le décès de Maximin Chane Ki Chune.
Acteur économique de premier plan, il a profondément marqué l’Histoire de La Réunion, et particulièrement le paysage médiatique réunionnais avec la création du journal le Quotidien, autour duquel il a bâti un véritable groupe de presse au fil des décennies.
Personnalité respectée, il restera un exemple d’intégration pleinement réussie dans la société réunionnaise, ainsi que le symbole d’une réussite exceptionnelle,
ayant inscrit le groupe Chane ki chune dans le paysage de la vie économique de notre île.
À sa famille, à ses proches et à la Rédaction du Quotidien, j’adresse, en mon nom personnel et de celui du Conseil départemental, mes très sincères condoléances et mon soutien en ces moments douloureux« .

Patrice THIEN AH KOON, Maire du Tampon

« J’adresse mes affectueuses pensées à l’épouse de Maximin Chane Ki Chune et à ses quatre enfants Nathalie, Carole, Audrey et Boris.

Maximin aura durablement marqué le monde économique réunionnais de son empreinte. Il a su sentir et saisir les opportunités que chaque période pouvait offrir à l’entrepreneur passionné qu’il était.

On lui doit notamment à l’époque de la photographie argentique, le Laboratoire Photo de Bourbon (LPB), une entreprise qui a développé des millions de photos pour tous les réunionnais, que ce soit à l’occasion d’un mariage, d’un baptême, d’une communion, d’une fête entre amis, ou encore des souvenirs de vacances…

L’entreprise la plus connue de Maximin reste incontestablement le journal Le Quotidien de la Réunion, ainsi que le magazine Visu. Le Quotidien de la Réunion a fait de Maximin un emblématique patron de presse qui faisait référence au niveau national dans la presse quotidienne régionale.

Bien avant l’arrivée de la presse en ligne, Maximin Chane Ki Chune a fait avancer le pluralisme de la presse et des opinions sur notre territoire. L’histoire retiendra de lui, nous devons tous retenir de lui, qu’à sa manière, avec son indépendance d’esprit et beaucoup d’humour, il a grandement contribué à façonner l’opinion publique réunionnaise telle qu’elle est aujourd’hui. »

Bernard PICARDO, Président de la Chambre de Métiers et de  l ‘Artisanat

« Hommage à un pionnier de la presse réunionnaise

C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès  de Maximin Chane-Ki-Chune, fondateur du Quotidien de La Réunion, survenu ce 19 avril. Son héritage reste gravé dans l’histoire de notre île, ayant eu le courage et la vision de lancer, en 1976, un journal devenu un véritable pilier d’information.Maximin Chane-Ki-Chune a toujours porté une ambition noble : celle de défendre une presse libre, indépendante et proche de la population. Son engagement inébranlable envers le journalisme de qualité a permis à des générations de Réunionnais de s’informer, de s’exprimer et de débattre sur les enjeux qui les concernent.

En ce moment de deuil, mes pensées se tournent vers sa famille, ses proches et l’ensemble de l’équipe du Quotidien, qui continuent de porter haut les valeurs qu’il a si passionnément défendues. Son parcours inspirera toujours ceux qui croient en la puissance d’une information authentique et engagée.

Repose en paix, Maximin. Ta voix continuera de résonner à travers les mots que tu as constamment défendus. »

Maurice Gironcel, Maire de Sainte-Suzanne

« C’est avec tristesse que j’apprends ce jour la disparition de Maximin Chane Ki Chune. Après toute une vie d’engagement au service de la Réunion et de combats pour faire vivre la variété des idées et des sensibilités à travers « Le Quotidien de La Réunion », c’est une bibliothèque vivante qui vient, hélas, de refermer ses portes.

Je veux ici surtout rendre hommage au fondateur du « Journal le Quotidien » qui dans les moments les plus difficiles de notre histoire a toujours su faire preuve d’un grand courage et garder le cap pour faire de liberté d’expression une réalité dans la société de l’époque.

Je me souviens aussi du rôle de Paul Vergès, d’Élie Hoarau, du PCR, du journal « Témoignages », de la CGTR qui, refusant de voir disparaître une voix réunionnaise, se sont mobilisés aux côtés des salariés pour sauver le journal au nom du pluralisme de la presse, il y a près d’un demi-siècle.

La Réunion vient de perdre un militant, un dirigeant de la cause réunionnaise, un grand réunionnais. À sa famille et à tous ses proches je leur présente mes plus sincères condoléances. »

David Lorion, Maire de Saint-Pierre

« J’ai appris ce samedi, la disparition de Maximin Chane Ki Chune.
Visionnaire, humaniste, et passionné par l’information, il a marqué de son empreinte l’histoire de la presse réunionnaise.
En créant Le Quotidien de la Réunion en 1976, il a offert à l’île une voix indépendante, proche de ses lecteurs, fidèle aux réalités locales et attentive aux enjeux de son époque.
Je le considérais comme  un capitaine d’entreprise, un des fondateurs de la nouvelle économie de la Réunion, celle qui avait pour vocation de développer la Réunion et développer des entreprises pour se substituer à l’importation.
C’était une famille visionnaire dans le domaine de l’imprimerie, de la presse libre dans son ton , et son traitement de l’information, et c’était un modèle pour de nombreux entrepreneurs.
Maximin Chane Ki Chune  a participé,  non seulement à la vie économique, mais aussi à la vie associative, notamment au sein de la communauté chinoise.
Il a connu tous les élus de l’île dont il avait aussi la charge d’imprimer les flyers, les programmes.

C’était un homme d’une gentillesse exceptionnelle.

Sa disparition laisse un vide immense, mais son héritage demeure. À travers les colonnes du Quotidien, sa vision d’un journalisme de proximité, libre et responsable, continue de vivre. À sa famille, à ses proches, à ses anciens collaborateurs et à toutes celles et ceux qu’il a inspirés, nous adressons nos pensées les plus sincères et nos condoléances émues. »

Joé Bédier, Maire de Saint-André

« Le Maire de Saint-André, Joé Bédier, a appris avec tristesse le décès de Maximin Chane Ki Chune, fondateur du journal Le Quotidien de La Réunion, survenu dans la nuit du 18 avril 2025.
Maximin Chane Ki Chune a été une figure emblématique de la presse réunionnaise, laissant derrière lui un héritage médiatique considérable. Il a profondément marqué le paysage réunionnais pendant près de cinq décennies, en faisant naître et grandir l’un des principaux journaux de l’île.
Le Maire de Saint-André adresse ses sincères condoléances à la famille et aux proches de Maximin Chane Ki Chune. Il rend hommage à son engagement et à son travail remarquable au service de la presse quotidienne. »

Jean Hugues RATENON, Député de La Réunion

« C’est avec émotion que j’apprends le décès de Monsieur Maximin CHANE KI CHUNE.

Nous retiendrons de lui d’un homme qui a offert une autre façon de traiter les informations avec comme colonne vertébrale la proximité avec les Réunionnais ; des sujets qui concernent la vie des Réunionnais.

L’aventure commencée en 1976 avec la création du journal le Quotidien n’a pas été facile. Le monde économique et politique de l’époque voyait d’un très mauvais œil l’arrivée de ce nouveau média aux côtés du journal de l’ile et de Témoignages.

Sa ligne progressiste dérangeait. Au point qu’un boycott commercial avait été organisé pour étouffer cette initiative.

Mais grâce à un formidable élan de solidarité des Réunionnais, le journal a été sauvé et est devenu le journal des Réunionnais avec comme emblème le paille en queue.

Un journal depuis devenu incontournable. Pas toujours d’accord sur les analyses des différents sujets, mais la liberté d’expression doit toujours primer.

A sa famille, ses proches, aux journalistes et personnels du journal le Quotidien et à ses nombreux amis, je présente mes sincères condoléances. »

ERICKA BAREIGTS, maire de Saint-Denis

« Le vent s’est levé sur le monde de la presse réunionnaise, portant avec lui la mémoire d’un homme qui, toute sa vie durant, a fait de l’information un engagement, et de la vérité un cap.
Maximin Chane Ki Chune s’en est allé, et avec lui, c’est une page majeure de l’histoire médiatique de La Réunion qui se tourne — une page écrite avec passion, courage, et une vision rare.
Fondateur du Quotidien de La Réunion, il a su, pendant près d’un demi-siècle, donner une voix à l’île, faire résonner ses débats, ses joies, ses luttes, ses espoirs.
Il a éclairé l’actualité comme on éclaire un chemin, avec exigence, lucidité et bienveillance, contribuant à bâtir une presse libre, ancrée dans son territoire et tournée vers l’avenir.
Son héritage est immense. Chef d’entreprises audacieux, il a marqué non seulement le monde de la presse, mais aussi celui de l’immobilier, laissant son empreinte dans plusieurs pans de la vie économique réunionnaise.
Il vit dans chaque ligne du journal qu’il a créé, dans chaque journaliste qu’il a inspiré, dans chaque citoyen qu’il a informé.
À sa famille, à ses proches, à ses collaborateurs de cœur et d’esprit, j’adresse mes pensées les plus sincères. »

Yves Mont-Rouge, éditorialiste à freedom : « Quand Monsieur CKC m’a expédié chez le coiffeur »

« C’est avec tristesse que j’apprends la mort de Monsieur Maximin Chane Ki Chune, ancien patron du Quotidien de la Réunion. Je ne l’oublierai pas pour au moins deux raisons : la première, c’est lui qui m’a offert mon premier contrat de travail dans la presse. La deuxième, et je me la rappellerai toujours. C’était mon premier entretien avec lui, dans le bureau de son bras droit, Jean-Paul Fong-Yan, au premier étage du siège du Quotidien, dans le quartier du Chaudron, face à Adélis. Tous deux étaient face à moi et me regardaient de la tête aux pieds, moi jeune Saint-Andréen, venu du quartier de la Cressonnière, avec un petit cahier dans la main et, surtout les longs cheveux noirs bouclés qui me tombaient sur les épaules. Après plusieurs questions sur un ton assez sec sur mes motivations, je n’oublierai jamais la dernière demande de Monsieur Maximin Chane Ki Chune. Jean-Paul Fong-Yan, je m’en rappelle, n’a rien dit mais a acquiescé du regard. Il n’était pas du genre à beaucoup parler. Il était même plutôt impressionnant, pour ne pas intriguant Monsieur Fong-Yan. Monsieur Chane Ki Chune, avec un petit sourire à la commissure des lèvres, les yeux un brin malicieux, le ton très saccadé et toujours aussi sec. Il m’a fixé du regard et m’a dit : « Ok, c’est bon, revenez après-demain ». Timidement, le jeune tout juste sorti d’école que j’étais, ai osé, d’une voix presque tremblotante, lui demandé : « pourquoi après demain ». Et là, il m’a « tué ». « Demain, vous allez chez le coiffeur ! ». Il s’est retourné et a regagné son bureau en me disant aurevoir. Suis reparti du bureau à la fois content d’avoir été pris pour mon premier boulot dans la presse mais aussi le cœur gros, très gros, avec une envie de pleurer car il venait de me demander de me débarrasser de ce que je pensais être très précieux, voire même mon atout charme, à savoir ma belle chevelure qui ondulait sur mes épaules et qui m’avait manifestement valu pas mal de succès au lycée. Je ne n’en dirai pas plus à ce sujet. J’ai quitté le bureau, suis reparti, à pied, je n’avais pas encore de voiture à l’époque. C’était en 1984. Issu d’une famille pauvre, je n’avais pas les moyens de m’en payer une. J’ai repris le bus, suis rentré à Saint-André. Quand je suis arrivé à la maison où m’attendait ma mère impatiente de connaître la réponse à l’issue de mon premier entretien d’embauche, j’ai éclaté en sanglots. J’ai pleuré. J’ai lu la déception dans les yeux de maman ; Elle a tout de suite pensé que je n’avais pas été accepté. En fait, je pleurais pour mes cheveux. Malgré tout, suis allé chez le coiffeur du village, qui m’a fait une tête au carré. Me suis pointé comme prévu, le surlendemain au Quotidien où j’ai été affecté au service des Archives, dans un premier temps, « pour apprendre le métier », c’est-àd-ire découper les articles de presse, les ranger dans un dossier. On ne parlait pas d’informatique à l’époque. J’étais content de côtoyer les « grands » de la rédaction quand j’y passais : Idriss Issa (qui s’occupait de l’Agriculture), Matthieu/Philippe Legros (Politique), Alix Dijoux et Alain Foulon (Economie), Ian Hamel, Jean-Pierre Aguila, Alain Courbis et bien d’autres encore dont j’ai oublié les noms. J’y suis resté quelques mois, avant de migrer vers le JIR, fin 1984, et où j’ai fait toute ma carrière, soit près de 33 années, dans la presse écrite… Merci pour tout Monsieur Maximin Chane Ki Chune, vous avez été un grand Monsieur de la presse, vous avez bousculé les codes en matière de pluralisme. Que votre âme repose en paix ! Mes sincères condoléances à sa fille Carole, à son fils Boris et à toute sa famille. Une pensée également à tous les journalistes, anciens et nouveaux, qui l’ont connu au Quotidien.

Farid Mangrolia, Porte-parole de l’opposition municipale, Saint-Denis de La Réunion

« L’opposition municipale de Saint-Denis salue la mémoire de Maximin Chane-Ki-Chune, fondateur du Quotidien de La Réunion et figure majeure de la presse réunionnaise.

Par son engagement et son indépendance, il a marqué durablement le paysage médiatique de l’île. Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, ses proches et à la rédaction du journal. »

Audrey BÉLIM, Sénatrice

« C’est avec tristesse, que j’ai appris le décès de Maximin Chane Ki Chune, fondateur du Quotidien de la Réunion et figure emblématique de la presse écrite réunionnaise. Je présente mes sincères condoléances à sa famille et ses proches. Je tiens par ailleurs à saluer l’engagement de M. Chane Ki Chune qui, durant plus d’un demi siècle, s’est battu pour proposer aux Réunionnaises et Réunionnais une information fiable, neutre et juste sur notre île. Son combat en faveur de la liberté de la presse et du pluralisme est essentiel. Les médias sont vitaux pour le bon fonctionnement de notre démocratie. Maximin Chane Ki Chune a été l’un des grands défenseurs de ces principes. Avec le Quotidien, il souhaitait contribuer à la paix sur l’île, à la préservation du « bien vivre ensemble ». Je ne peux que saluer le parcours de cet homme déterminé et inspirant, au service de son territoire. Il est important de poursuive le combat qu’il avait initié, celui de la défense de la presse locale. »

Geoffroy Géraud Legros, Directeur de la rédaction et de la publication du JIR Hebdo et Clicanoo

« La disparition de Maximin Chane Ki Chune achève de tourner la page la plus glorieuse de l’histoire de la presse locale. En créant « le Quotidien » en 1976, CKC a ouvert une brèche à la liberté d’expression, dans un espace médiatique alors dominé par l’affrontement idéologique. Un moment décisif, qui a marqué l’avènement d’un pluralisme remarquable dans la presse réunionnaise. Ce pluralisme est, hélas, aujourd’hui à nouveau menacé, pour ne pas dire en berne. Le faire vivre, c’est le plus bel hommage que nous puissions rendre à cet autodidacte qui a changé la face de la presse réunionnaise. Au nom de toute l’équipe, je présente à sa famille et à ses proches nos plus sincères condoléances. »

Jacques Tillier, PDG du JIR :

« Maximin Chane Ki Chune vient de s’éteindre. C’était un grand homme de presse, fondateur du vrai Quotidien, un plaidoyer pour la diversité médiatique…
À la tête du Quotidien de l’époque il avait fait exploser le monopole détenu il y a bien longtemps par le JIR.
De nombreuses années plus tard lorsque les rotatives du JIR avaient brûlé, incendie criminel, Maximin Chane Ki Chune avait mis son imprimerie à notre disposition. Cela ne s’oublie pas.
La Réunion lui doit beaucoup ainsi qu’une palanquée de journalistes .
La gauche socialiste et réunionnaise , la vraie, lui doit aussi beaucoup …
Mes condoléances vont à son épouse, à ses enfants Carole , Boris Chane Ki Chune… »

Eerick Fontaine MOUVEMENT CITOYENS « ENGAGES »

« C’est avec une profonde tristesse que J’ai appris le décès de Monsieur Maximin Chane Ki

Chune fondateur du Quotidien de La Réunion en 1976.

Il s’était distingué par son engagement pour une presse libre et indépendante.

Homme de courage, de respect, d’ouverture et de conviction il a porté haut les valeurs de la liberté d’expression.

Cette information qui doit être défendue avec vigilance, surtout à une époque où les défis médiatiques évoluent avec les nouvelles technologies et les pressions financières et politiques.

Au-delà de son engagement pour la presse il a toujours été une présence bienveillante et un soutien précieux pour la communauté chinoise.

Je salue la mémoire d’un homme de conviction, passionné par son île et son peuple, et présente mes sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu’à toute l’équipe du journal. »

Jean Jacques Morel, Délégué départemental RN 974

Monsieur Chane Ki Chune est mort . Parti de rien , il a tout construit et d’abord un journal , LE QUOTIDIEN , symbole du pluralisme dans la presse écrite Réunionnaise. Il fait partie de ces ouvreurs de perspectives qui pressentent l’avenir . Nous nous joignons à la peine de la communauté chinoise , de sa famille , de ses amis.

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