Une réforme d’envergure se profile à l’horizon de la rentrée judiciaire. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé une « révolution pénale » articulée autour d’un projet de loi en dix articles. Son ambition : restaurer l’autorité, accélérer l’exécution des peines et simplifier la justice.
Le constat dressé par le ministre est sans appel : « Une peine de prison sur deux n’est pas exécutée ». Pour y remédier, il propose une série de mesures destinées à renforcer l’efficacité du système judiciaire. L’une des priorités affichées est de revenir à une application stricte des peines avec la fin des sursis perçus comme de simples avertissements. Désormais, un sursis ne devra constituer qu’une unique et dernière chance. En cas de récidive, la peine initialement prononcée sera automatiquement appliquée, sans possibilité de dérogation.
Parmi les mesures les plus marquantes, le ministre entend faire exécuter systématiquement les peines courtes, même de deux à trois semaines, qui étaient jusqu’ici souvent aménagées ou différées. Ce durcissement concerne également les personnes étrangères sous obligation de quitter le territoire français (OQTF) : pour elles, plus aucun aménagement de peine ne sera envisageable. « Le seul possible, ce sera l’expulsion », tranche-t-il, en invoquant le « bon sens ».
Autre chantier majeur de cette réforme : la réorganisation de l’incarcération selon une hiérarchie de dangerosité. Le système pénitentiaire sera structuré en cinq niveaux, chacun correspondant à un type de profil et de structure carcérale. L’objectif : éviter que les petits délinquants ne soient placés aux côtés de détenus violents ou radicalisés, avec tous les risques que cela comporte en termes de récidive et de contamination criminelle.
Pour accompagner cette réforme, Gérald Darmanin annonce la création de 1.400 places de prison supplémentaires d’ici cinq mois. En parallèle, des établissements dits « modulaires » en béton armé, à la fois deux fois moins chers et deux fois plus rapides à construire, seront livrés dans les prochaines années pour répondre à la surpopulation carcérale.
Avec ce projet, le ministre de la Justice entend envoyer un signal fort : celui d’une justice plus rapide, plus lisible et surtout, plus respectée. Reste à voir comment ces mesures seront accueillies par les magistrats, les avocats et les acteurs du monde carcéral. Une rentrée judiciaire sous haute tension s’annonce.



Qu’est-ce qu’on entend pas quand les élections arrivent
Li meme traine des casseroles derriere lui, esoece de violeur
C’est une justice pour sanctionner les pauvres! Les affaires d’élus et de riches traineront toujours dans le temps! Sinon, ils auront toujours un petit bracelet au pied, comme Sarko et du champagne en prison comme les Balkany!
Comme chante Dalida »promesse promesse,, un gigolo de plus au pouvoir ! Sucer jusqu’à la moelle vos citoyens !
Il serait temps ! Déjà il faudrait pour faire de la place renvoyer tous les étrangers dangereux sous OQTF chez eux et nos bandits nos voyous et bien les juger et les sévire réellement pas faire semblant. Pour les mineurs et bien reprendre les parents et même si n’ont que les allocations aides ce genre de chose et bien déduire tous les mois une certaine somme pour payer les amendes. Nos impôts payent les vices des bandits. Nos impôts payent leurs soins , les aides qu’ils perçoivent. Yen a vraiment ASSEZ. Et faut trier aussi les bandits qui nous gouvernent. Car yen a un bon lot .