Pape Léon XIV ne cache pas «sa tristesse»
Le pape Léon XIV a exprimé son inquiétude face aux violences qui secouent actuellement Madagascar et qui ont provoqué la mort de plusieurs personnes. Dans un message rendu public, le souverain pontife a appelé les autorités et la population à œuvrer pour « la promotion de la justice et du bien commun ».
Cet appel intervient dans un contexte de tensions sociales et politiques persistantes, où des affrontements ont fait de nombreuses victimes. Le pape a insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue et la paix, invitant l’ensemble des acteurs malgaches à mettre un terme aux violences et à travailler à la réconciliation nationale.
Jean-Luc Mélenchon : “Macron dégage !”
Le président du parti La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a fait une déclaration surprenante en lien avec la situation à Madagascar. Lors d’une intervention publique, il a suggéré que le célèbre slogan utilisé lors des manifestations en France, « Macron dégage ! », pourrait tout à fait être repris dans le contexte malgache.
Plusieurs ambassades appellent au dialogue et condamnent la violence
Les ambassades d’Allemagne, de Corée, de France, du Japon, du Royaume-Uni, de Suisse ainsi que la délégation de l’Union européenne ont publié un communiqué commun exprimant leur profonde préoccupation face aux violences et aux pertes en vies humaines enregistrées dans le contexte actuel des événements à Madagascar.
Dans ce texte, les signataires adressent leurs condoléances aux familles des victimes et appellent l’ensemble des acteurs à la retenue, à rejeter toute forme de violence et à privilégier le dialogue. Ils réaffirment également leur attachement à l’État de droit, à la liberté d’expression et de réunion pacifique, soulignant que ces principes universels doivent continuer à guider la vie démocratique du pays.
Les représentations diplomatiques rappellent que ces droits fondamentaux sont essentiels à la stabilité démocratique et au développement durable, deux aspirations majeures pour le peuple malgache. Elles exhortent ainsi toutes les parties prenantes à s’engager dans un processus de dialogue constructif afin de trouver une issue pacifique à la crise en cours.
À noter que l’Ambassade des États-Unis n’a pas pu se joindre à cette déclaration, en raison d’un shutdown en cours, mais le communiqué souligne qu’il s’agit d’une contrainte administrative et non d’un désaccord de fond.



Ils feraient mieux de lancer des appels pour mettre fin à la corruption. Mais non, tout va bien.