Une filière en pleine structuration. C’était une des promesses électorales de Jeannick Atchapa lors des élections municipales de 2020. Une promesse en cours de concrétisation près de 6 années plus tard, le temps d’entreprendre toutes les longues et nécessaires démarches administratives.
La ville de Bras-Panon, en présence du président de la Chambre d’agriculture et des représentants des autres organismes et chambres consulaires, a réceptionné ce vendredi 3 octobre, pas moins de 1 200 vitro-plants de fruit à pain polynésien, arrivés directement de la Polynésie française. Un peu plus de 1 000 autres devraient suivre.
Selon David Robert, technicien de la chambre d’agriculture, « les premiers fruits à pain issus de ces vitroplants polynésiens pourront être récoltés d’ici trois ans. A titre de comparaison, l’espèce locale mettrait cinq ans. Aussi, cette variété appelée « Rajé » (prononcer « raré ») pousse sur des arbres moins hauts donc plus commodes pour la récolte, sa chair plus est fournie et comporte moins graines ».
Cette variété présente plusieurs atouts : une entrée en production plus rapide, des fruits plus gros et de meilleure qualité une réduction du nombre de graines, facilitant la consommation et la transformation. Ces caractéristiques en font un levier majeur pour structurer une filière locale autour du fruit à pain et encourager son intégration dans l’alimentation quotidienne et la transformation.
Il a été rappelé lors de la présentation de ce vendredi que la nature de l’échange avec la Polynésie Française concerne le savoir-faire : La Réunion profite de l’expertise des Polynésiens sur le fruit à pain et en retour, la Polynésie bénéficie de l’expertise réunionnaise pour la culture de l’ananas et de la banane.
Le rôle de Bras-Panon dans ce partenariat entre chambres : servir de laboratoire et de moteur pour la structuration de la filière fruit à pain. Mais la Chambre d’agriculture tient à préciser « qu’il n’est pas question ici de remplacer le fruit à pain péi mais de renforcer l’offre existante en sachant que la production à grande échelle est vouée à servir essentiellement pour les produits de transformation ».
Le déploiement de ces vitro-plants se fait en deux phases : Phase pépinière consistant à installer les vitroplants sur le territoire afin d’assurer leur acclimatation et leur suivi technique dans des conditions contrôlées. Cette étape permet de sécuriser la croissance initiale et de préparer une diffusion progressive auprès des producteurs. Ensuite, intervient la phase expérimentale consistant à la mise en place de plantations sur des parcelles pilotes, en partenariat avec des agriculteurs volontaires. Cette phase vise à tester les performances des vitroplants dans le contexte local (rendement, qualité des fruits, adaptation aux conditions pédoclimatiques) et à recueillir les premiers retours d’expérience en vue d’un déploiement plus large.
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Le tiaré sera aussi sur l’île a court terme , nos dames d’elues vont savoir être coquettes pour recevoir les ministres , au moins du changement dans l’air pour 2026
Bientôt le drapeau polynésien flottera
Quand ces plantules seront des arbres? C’est bien mais depuis 2020, rien et là, à la veille des élections, il sort le grand jeu! En période de trève électorale!
sa belle soeur est tahitienne… c’est une histoire de famille …
Les rétro-commissions pour continuer de s’enrichir! Son pote Allamélou est bien au chaud, en tant qu’agent pénitenciaire! 30 employés ont perdu leur travail après plus de 12 ans minimum de travail! Et ils plantent des petits pieds qui ne seront pas des arbres avant longtemps!