Booba entendu en garde à vue après la plainte de Gims et de sa compagne pour harcèlement

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Le rappeur Booba, de son vrai nom Élie Yaffa, a été placé en garde à vue mercredi dernier à Paris dans le cadre d’une enquête ouverte suite à une plainte déposée par Gims et sa compagne, Demdem, pour harcèlement moral et cyberharcèlement. 

Selon les autorités, les accusations remontent à août 2024. Gims et Demdem reprochent à Booba de les cibler depuis plusieurs années, notamment via des publications sur les réseaux sociaux, des insultes, des attaques sur le physique et des propos qu’ils jugent diffamatoires. 

La garde à vue, qui peut durer jusqu’à 48 heures, se déroule dans les locaux de la BRDP (Brigade de répression de la délinquance aux personnes) à Paris.  Les enquêteurs souhaitent l’interroger sur les messages, publications et paroles incriminés, notamment dans le morceau Dolce Camara, jugé par les plaignants comme un point culminant du harcèlement dont ils affirment être victimes. 

Avant cette affaire, Booba faisait déjà face à d’autres procédures pour des faits similaires, notamment pour harcèlement en ligne et propos jugés racistes ou antisémites.  Ses avocats n’ont, pour l’instant, pas souhaité commenter officiellement l’affaire. 

Pour Gims et Demdem, l’enjeu n’est pas seulement juridique mais aussi personnel : ils dénoncent une pression constante, alimentée par une communauté d’admirateurs de Booba qui relayeraient ses attaques. Ils estiment que cette situation constitue un harcèlement collectif. 

Les prochains jours seront cruciaux : les enquêteurs devront déterminer si les faits reprochés sont suffisamment caractérisés pour engager des poursuites. Booba pourrait être remis en liberté ou présenté devant un magistrat selon l’orientation du parquet.

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