Accident de car scolaire du 05 septembre : sur notre antenne, le chauffeur dément avoir utilisé son téléphone (podcast)

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Ce samedi 7 septembre sur notre antenne, le conducteur du bus mis en cause par la CASUD dans un communiqué du vendredi 6 septembre, était en direct pour donner sa version des faits.

Il est abattu, car il est mis à pieds pour faute grave. Or, selon lui, son employeur n’a tenu compte que des témoignages des enfants rapportés à leurs parents, écoutez son témoignage :

Il confirme qu’il n’y a eu aucun blessé et précise même qu’aucune voiture n’a été endommagé. Il ajoute qu’il n’avait pas son téléphone au volant.

« En fait, on était plusieurs bus à se croiser. J’ai dû manoeuvrer, reculer, les voitures ont klaxonné mais il n’y a rien eu de plus ».

Il est aujourd’hui victime d’un déferlement de colère sur les réseaux sociaux qui le bouleverse totalement. Ce père de famille ne comprend pas comment il a pu se retrouver dans cette situation, à perdre son emploi, juste sur les paroles des enfants.

« On ne m’a même pas demandé ce qui s’était passé »

« Je comprends que la CASUD a voulu prendre des mesures rapidement pour rassurer les parents. Mais il n’y a aucune enquête de faite. »

Il demande de l’aide des auditeurs pour connaitre les recours qu’il peut lancer.

Une ligne a été ouverte pour que vous le conseilliez : 0262 99 14 00

Une décision qui étonne nos auditeurs

Vous avez été nombreux à réagir et à apporter votre soutien et vos conseils.

Certains s’étonnent qu’il n’ait pas eu d’entretien disciplinaire avant la mise à pieds, ni même un courrier préalable. D’autres pensent qu’il s’agit même d’un licenciement abusif, que son employeur a profité de l’évènement pour se séparer de ce salarié.

« S’il est sûr de lui, que son employeur n’a aucune preuve contre lui, il doit aller porter plainte pour licenciement abusif, et dénonciation calomnieuse contre X ».

Globalement, tous lui recommandent de se rapprocher d’un représentant du personnel pour être accompagné dans les différentes démarches. Et surtout d’aller voir un médecin pour ne pas rester seul face à cette situation qui met à mal sa santé mentale.

6 Commentaires

  1. L’employeur a raison de l’écarter du transport scolaire, je crois que la mise à pied avec avertissement doit être obligatoire en vue d’un éventuel licenciement. ( je crois que s’il n’est pas mis à pied immédiatement , le licenciement est plus compliqué en cas de faute avéré.)

    De son côté, son opérateur téléphonique peut lui fournir un relevé des appels., s’il prouve qu’il n’était pas au téléphone, bien sûr que le licenciement ne pourra pas se faire et les jours non travaillés devraient être intégralement payés, et sans condition bien sûr..

    Je suis entièrement d’accord pour la sécurité des enfants, et les droits du chauffeur, la loi est la loi

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