Le village de la Grande Chaloupe, fortement touché par le passage de Garance, panse ses plaies. Ici, les dégâts des eaux ont détruit plusieurs habitations. Et si les familles qui y vivent sont propriétaires de leurs terrains depuis des générations, elles se retrouvent aujourd’hui sans toit… et menacées d’expulsion.
Selon un auditeur, la mairie envisagerait désormais de déloger les sinistrés pour récupérer les terrains, ce qui est hors de question pour les riverains.
Cet appel a suscité de vives réactions. Injustice pour certains, conséquence logique pour d’autres, qui rappellent que nous faisons partie de l’Europe, et que les choix politiques se font dans les urnes.
Pour rappel, la Grande Chaloupe est classée en zone rouge, un classement qui interdit ou limite fortement les reconstructions en raison des risques naturels élevés comme les inondations ou les glissements de terrain.



Bonjour
Zot I pren créoles pou couyon calcul a nou ti marmaille. Toute ba zélu là oubli pas ké sé nou i paye à zot.
Avec de bonnes intentions zot té peux aide bana à reconstruire vu que c’est zot terrains. C’est toujours le pot de fer contre le pot de terre. Sar tire à zot pou mette oussa ? Na gros zozo pou vise terlà quoué ? A cause y chavire pas ces gros villas implantés partout dan cap (un ment donné y d’mande cmt y fait pou tenir) faudrait attendre la nature s’en charger. Y tardera pas semb climat typhon va passer dan l’océan indien. Coma soval ek cavaliers va tombe dan l’eau !