Le cœur de Saint-André bat désormais au rythme du renouvellement urbain. Mercredi soir, les élus ont détaillé les opérations en cours et à venir dans le cadre du RPNU, un programme de transformation sur dix ans. L’objectif est simple : redonner au centre-ville son attractivité, sa vitalité et sa dignité.
Les premiers travaux ont démarré autour du Carré Église et de la voie historique devant la mairie, symboles du patrimoine local. Le projet Grande Place, en phase de finalisation, redessinera l’espace public avec une nouvelle dynamique commerciale et sociale.
Mais c’est le projet ICADE qui ouvrira la voie. Il concerne l’ancienne salle des fêtes, l’ex-Leader Price, ainsi que les bâtiments historiques de la boulangerie Ayave et de la charcuterie Vayaboury. Ce secteur, longtemps laissé à l’abandon, deviendra l’emprise principale d’un îlot repensé, durable et concerté avec les commerçants.
« Des fondations solides pour l’avenir »
Depuis 2020, Saint-André a engagé une série de chantiers structurants. Routes rénovées, complexes sportifs flambant neufs, écoles réhabilitées : la ville se reconstruit sur des bases solides. Ces réalisations ne sont pas de simples travaux, elles incarnent une volonté politique forte de sortir Saint-André de la précarité.
« Notre mission est de casser les indicateurs qui nous enferment dans la pauvreté, et d’ouvrir un avenir digne à nos familles », a affirmé le maire. Ce changement de cap s’appuie sur des dispositifs nationaux et régionaux, mais surtout sur une vision locale affirmée.
Trois priorités pour Cap 2030
1. L’économie : La commune prévoit l’aménagement de 20 hectares de zones d’activités, capables d’accueillir 400 entreprises et de générer 5 000 emplois directs. Une révolution pour l’Est, qui vise à rendre Saint-André autonome et attractive.
2. Le logement : La résidence Victoria, en plein centre-ville, illustre cette ambition. Grâce à l’ENRU et aux bailleurs selectionnés , des centaines de logements verront le jour à Champ Borne, avec une qualité adaptée aux parcours de vie des habitants.
3. L’éducation et la formation : Un pôle éducatif global de 12 hectares est prévu au Colosse, avec un lycée des métiers du tourisme et de l’hôtellerie. Ce projet sera présenté ce lundi à la ministre du Tourisme, en présence des acteurs du territoire.
« Une ville qui inspire confiance »
Saint-André ne veut plus être une ville en attente. Elle veut être une ville en mouvement, capable d’attirer les investisseurs, de créer de l’emploi et de valoriser son patrimoine.
« On n’attire pas les investisseurs avec une ville dégradée. Il faut montrer que quelque chose se met en place », a souligné le maire Joé Bédier.
Avec Cap 2030, la ville affirme haut et fort sa volonté de changer de cap, de casser les codes, et de redonner à ses habitants un cadre de vie digne, moderne et ambitieux. Le centre-ville en mutation n’est que le début : l’avenir est en chantier, et Saint-André est déjà à l’œuvre.
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chapeau bas monsieur le maire ! vous avez changé saint André en moins de 5 ans ! vous faites du bon travail, félicitations et bonne continuation.
mr le maire ouvre les yeux service aide légale du CCAS une catastrophe employé irrespectueux aigri i Ve pa travail i fait cour la population i cose mal surtout Mme bureau 2 la!
met de moune i va travaille oté!