À l’occasion de la journée contre les violences faites aux femmes, une ingénieure réunionnaise, que nous appellerons Hélène, a décidé de raconter son histoire. Une histoire d’amour qui, très vite, s’est transformée en cauchemar. Son témoignage, qu’elle partage aujourd’hui sans filtre, met en lumière un mécanisme d’emprise encore trop présent dans de nombreux foyers.
Une relation qui commence “comme dans un film”
Revenue sur son île natale après ses études, Hélène tombe sous le charme d’un homme prêt, selon ses mots, à « tout quitter » pour elle. Elle y voit une preuve d’amour. Mais dès son installation en métropole, la réalité apparaît : infidélité, dénigrement, dépendance financière, consommation régulière de cannabis et chômage volontaire.
Les disputes deviennent fréquentes, parfois violentes, tandis que la jeune femme subit aussi la pression de sa propre famille, qui lui répète qu’« une femme ne quitte pas le père de son enfant ». Deux enfants naissent dans ce climat. La relation, elle, n’existe plus.
L’achat d’une maison en indivision renforce la dépendance. Le compagnon alterne promesses, belles paroles et retraits stratégiques. Malgré une thérapie, l’emprise se poursuit.
Le déclic : dire stop
En 2012, l’homme décide de quitter le domicile. Sur les conseils d’une avocate, Hélène veut formaliser un accord parental, mais il la convainc oralement que ce n’est pas nécessaire.
Quelques mois plus tard, alors qu’elle élève seule deux enfants tout en occupant un poste d’ingénieure chez Arianespace, il exige de revenir :
« Laisse la clé sous le paillasson, je reviens de congés. »
Elle refuse et demande l’intervention des gendarmes. Il ne reviendra plus vivre chez elle. Malgré cela, il tente régulièrement de reprendre la main, y compris en public.
Une nouvelle plainte… et enfin la justice
Le comportement de l’homme se répète avec une nouvelle compagne : acquisition d’un bien immobilier, violences, culpabilisation, retours stratégiques, manœuvres administratives. Les enfants deviennent témoins, parfois même acteurs forcés des conflits.
La situation bascule lorsque la nouvelle compagne porte plainte pour violences intrafamiliales. L’homme est condamné par le tribunal correctionnel.
Malgré cette décision, sa famille continue de nier les faits.
“La folie, c’est de rester”
Aujourd’hui, Hélène affirme que ses enfants ne reproduiront pas ce modèle : « Mon fils n’est pas son père. Ma fille n’est pas moi. »
Elle souligne le rôle déterminant de son travail dans sa reconstruction : une source d’indépendance et de stabilité.
Son message s’adresse désormais aux femmes exposées à l’emprise psychologique :
« Les manipulateurs construisent des prisons mentales. Leur arme, c’est de te faire croire que c’est toi, la folle. La vraie folie, c’est de rester. »
Elle appelle enfin à la vigilance :
« Regardez les actes, pas les paroles. »



Et il y a aussi des manipulatrices !
Malheureusement y’a plein de manipulateur partout au sein du couple au travail , parmis la famille, les amis faut etre très observateur et avoir le sens de l’écoute pour les dépistés: faut savoir qu’il n’y à aucun traitement ou thérapie pour guérir un manipulateur Narcissique, le seul moyen de s’en protéger faut fuir sortir de son cercle couper tous relation avec lui , car un individu comme cela se nourrit de l’emprise qu’il peux exercer sur vous , vous vide de votre énergie et qui peux vous pousser au suicide y’a plusieurs type de manipulateur: l’altruiste -et d’autre profil à rechercher toussa sur le net
au faite toi qui me lis n’en suis je pas un aussi ? qui sait ? bisou la famille Freedom