Une situation actuelle très tendue entre Israël, l’Iran et le Liban(VIDÉOS)

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La situation actuelle entre Israël, l’Iran et le Liban est extrêmement tendue, avec une escalade violente marquant cette phase du conflit. Le 1er octobre 2024, l’Iran a lancé environ 180 missiles balistiques contre des cibles israéliennes, y compris des bases militaires stratégiques comme la base de Nevatim et le quartier général du Mossad. Ce tir massif intervient en représailles à l’assassinat par Israël de figures clés du Hezbollah, notamment Hassan Nasrallah, ainsi que du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, plus tôt dans l’année.

Israël a mené des frappes aériennes en profondeur dans le territoire libanais, visant la vallée de la Bekaa. Ces frappes, qui ont touché la ville de Brital dans l’est, ont fait au moins 11 morts, ravivant les craintes d’une escalade du conflit dans la région. Bien que cette zone stratégique, proche de la frontière, soit familière aux affrontements, les récentes attaques ont pris de court les habitants locaux. Ces actions israéliennes se produisent dans un contexte de tensions croissantes avec le Liban, tandis que les organisations humanitaires redoutent une aggravation des pertes humaines si les violences se poursuivent.

Le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a également intensifié ses opérations, se confrontant aux forces israéliennes à la frontière libanaise, tandis qu’Israël menait des frappes aériennes sur les positions du Hezbollah au Liban. En réponse, Israël a lancé des raids terrestres limités dans le sud du Liban, marquant la première intervention terrestre en 18 ans.

Pendant ce temps, la communauté internationale, notamment les États-Unis et l’ONU, appelle à une désescalade urgente, bien que les menaces de nouvelles représailles continuent de croître des deux côtés. Le conflit a déjà causé des milliers de victimes au Liban et plusieurs blessés en Israël, augmentant ainsi la crainte d’une guerre régionale à plus grande échelle​.

Lors de la réunion d’urgence du Conseil de sécurité, Antonio Guterres a vivement condamné l’attaque de missiles menée par l’Iran contre Israël, tout en appelant à une désescalade pour éviter une guerre totale au Moyen-Orient. Israël avait critiqué Guterres pour ne pas avoir nommé directement Téhéran, le rendant persona non grata dans le pays. Le secrétaire général de l’ONU a insisté sur la nécessité de rompre le cycle de violence qui pèse lourdement sur les civils, et son appel a été soutenu par une majorité des membres du Conseil de sécurité, malgré les divisions entre les grandes puissances.

Avant la réunion d’urgence du Conseil de sécurité, l’ambassadeur d’Israël, Danny Danon, a averti que son pays se réservait le droit de répondre fermement à l’Iran, son ennemi de longue date, tout en respectant le cadre du droit international. Il a décrit Israël comme étant particulièrement isolé sur la scène internationale et faisant face à une agression qui met en péril son existence même.

M. Danon a également souligné l’importance symbolique du moment, alors que les juifs du monde entier se préparaient à célébrer Rosh Hashana, le Nouvel An juif. Il a accusé la communauté internationale de rester passive face aux actions iraniennes, qui selon lui, soutiennent et financent des attaques contre Israël depuis un an, tout en armant et entraînant des groupes alliés depuis plusieurs décennies.

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