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Une première pierre sous la pluie : début des travaux sur le Chemin des Prêtres à Saint-André (Photos)

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Malgré un ciel capricieux et des gouttes tenaces, la cérémonie de la pose de la première pierre a bien eu lieu ce matin sur le Chemin des Prêtres à Saint-André. Une météo humide n’aura pas réussi à éteindre l’enthousiasme des élus, partenaires, d’entreprises locales et riverains, tous rassemblés pour célébrer le lancement d’un projet attendu depuis longtemps.

« Ce temps pluvieux, c’est un beau temps à mes yeux. Il faut aussi de la pluie pour que les projets prennent racine » rappelle Joé Bédier, maire de Saint-André.

Une déclaration qui résonne avec le symbolisme du chantier : lancement d’un projet durable, sous les nuages porteurs de renouveau, pour moderniser l’infrastructure, promouvoir les mobilités douces et améliorer la qualité de vie des habitants. 

Un chantier ambitieux au cœur du quotidien des Andréens

Le Chemin des Prêtres, long d’environ 600 mètres, est un axe de transition vital entre les routes RD47 et RD58. Pourtant, il n’avait pas été réhabilité depuis plusieurs décennies. Aujourd’hui, grâce à un investissement estimé à plus de 607 000 € HT, le chantier prévoit :

  • La réfection totale de la chaussée, éliminant nids-de-poule et zones dégradées
  • La création d’une piste cyclable pour favoriser les déplacements doux
  • La remise à neuf des trottoirs et accotements pour une meilleure accessibilité
  • L’amélioration du réseau d’eau pluvial
  • L’installation d’un éclairage LED, plus sécurisant et moins énergivore
  • Une signalisation repensée, pour une circulation fluide et sécurisée

Tout cela dans le respect des normes de mobilité durable et avec une circulation alternée pour réduire la gêne pendant les travaux.

Un projet porté par la fierté locale et les talents du territoire

Parmi les entreprises mobilisées, Naotera BTPT, illustre l’ancrage local du projet. 

« Pour nos équipes, c’est une vraie fierté de remettre en état cette route qu’ils empruntent depuis tout jeune. On va tout mettre en œuvre pour réaliser ce chantier en deux à trois mois, bien avant les cinq mois prévus « , souligne Yann Settama co-gérant. 

Le mot d’ordre est clair : efficacité, engagement et attachement au territoire.

 Un chantier pour mieux vivre ensemble

« Cette réhabilitation dépasse l’aspect technique » rappelle Yohan Viraye, responsable des travaux pour la ville.

Elle est pensée pour promouvoir les mobilités actives (piétons, cyclistes), garantir la sécurité des usagers, et offrir un cadre de circulation plus agréable, plus durable. C’est aussi l’occasion de revaloriser un quartier longtemps mis à l’écart, et de montrer que les projets structurants peuvent aussi naître hors des centres-villes.

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