Un emballage de Swaffy vieux de 33 ans retrouvé intact dans un jardin au Tampon

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C’est une trouvaille qui questionne, à l’heure des préoccupations croissantes sur la pollution plastique. Au Tampon, Océanne a découvert dans son jardin un emballage de boisson Swaffy datant de 1992. Malgré ses 33 ans, l’emballage, bien que marqué par le temps, est encore parfaitement identifiable. On y distingue toujours les inscriptions colorées : « Swaffy — boisson à l’orange et au fruit de la passion pasteurisée », ainsi que le nom du producteur de l’époque, les Ets Chane Hive, installés à Saint-Pierre.

Pour les Réunionnais ayant grandi dans les années 80 et 90, Swaffy évoque des souvenirs d’enfance et de goûters d’antan. Mais ce vestige, retrouvé en pleine terre trois décennies plus tard, se transforme aujourd’hui en preuve tangible d’un fléau environnemental bien réel. Car cette découverte confirme une triste réalité : les emballages plastiques de l’ancienne génération, non biodégradables, restent dans la nature pendant des décennies sans se désintégrer.

Cette trouvaille fait écho à un autre cas récemment : celui d’un sachet de Capri-Sun vieux de 23 ans, également retrouvé intact. Ces résurgences d’un autre temps sont autant d’alertes concrètes. Elles nous rappellent que chaque emballage abandonné dans la nature est susceptible de traverser les générations, devenant à la fois un marqueur du passé et un déchet toujours actif dans la pollution de nos sols.

3 Commentaires

    • La moque guigoz y fonde pas non plus… comme si c’est un découverte ! La terre lé malade, l’océan lé pire. Et dan l’espace ? Ek toute zot satellite là… Nous évolue. Nous en payons le prix. Té mieux saute de branche en branche ziska zordi ? Nous lé pas prés pou anticipe su quoi que ce soit parce les lobbys y fait la loi. Zot y en fout de toussa. Par ici la monnaie. Lé affligeant tout ça quand y voit z’oiseau lé pris dan filet le vente poisson na la ferraille et comme nous lé ce que nous manze dan nout sang na micro plastique. Voilà nous transmettra ça au prochaine générations et comme nout force c’est d’adapte à nous à nout environnement la terre tourne. Et là, la trouve un chenille y bouffe plastique. Ouk li sorte ? Cmt li la arrive là ? Li bouffe pas autre chose que plastique. Dame nature y fait son possib pou aide les microbes que nous lé. Tant que na la vie elle lé contente. Parce au loin la planète Mars y fait à elle un ti clin d’oeil temps en temps. « Ou va sec ou bien ou séquera pas » ?

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