La France a fermement condamné la frappe russe à Poltava, qui a fait au moins 53 morts et plus de 200 blessés. Le ministère des Affaires étrangères a rappelé que cette attaque s’inscrit dans une série de frappes répétées en Ukraine, ciblant notamment les infrastructures énergétiques. Le Quai d’Orsay a dénoncé cette stratégie russe, surtout à l’approche de l’hiver, la jugeant inacceptable.
Et une frappe ukrainienne a tué trois civils dans le village russe de Novaïa Tavoljanka, dans la région de Belgorod, près de la frontière avec l’Ukraine, selon les autorités russes. Parallèlement, une frappe russe a tué au moins sept personnes, dont trois enfants, et blessé une cinquantaine d’autres à Lviv, touchant plusieurs immeubles résidentiels. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé ces attaques comme des « frappes terroristes russes ». D’autres attaques ont également fait cinq blessés à Kryvyï Rig.
En Ukraine, une vague de démissions précède un remaniement gouvernemental annoncé par David Arakhamia, chef des parlementaires du parti au pouvoir. Au moins six responsables politiques, dont des ministres, ont quitté leurs fonctions, et un conseiller présidentiel a été limogé. Le président Zelensky espère ainsi renforcer la confiance dans son équipe face aux défis actuels, notamment les bombardements russes continus.


