Lors d’une rencontre en Écosse avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, Donald Trump a annoncé ce lundi 28 juillet qu’il réduisait drastiquement le délai accordé à Vladimir Poutine pour faire avancer les discussions de paix. « Nous ne voyons aucun progrès », a-t-il déclaré, fixant désormais un ultimatum de « 10 à 12 jours » au lieu des 50 jours initialement prévus.
En réaction, Dmitri Medvedev, proche allié de Poutine et vice-président du Conseil de sécurité russe, a vivement réagi sur X. Il accuse Trump de « jouer avec les ultimatums », affirmant que cette méthode pourrait mener à un affrontement direct entre la Russie et les États-Unis.
À Kyiv, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est félicité de la fermeté américaine, saluant une prise de position « opportune et décisive » dans la perspective d’un accord de paix durable.
Cet avertissement de Trump marque un tournant dans les rapports de force diplomatiques. Reste à voir si Moscou cédera sous la pression.


