Un vaste réseau de trafic de stupéfiants, mis à jour lors d’une opération judiciaire menée le 7 mars dernier, a conduit à la condamnation des principaux organisateurs à des peines de 7 et 10 ans de prison ferme. Le tribunal de Saint-Denis a rendu sa décision cette semaine.
Un réseau structuré et actif entre l’Hexagone et l’île
L’enquête, coordonnée par la Section de recherches de Saint-Denis avec le soutien des unités de Lyon, Marseille et Bastia, a permis de dévoiler une organisation bien huilée, reposant sur le transport de cocaïne et de méthamphétamine par des mules. Environ 15 voyages suspects ont été recensés, avec des quantités variant entre 500 g et 1,5 kg par trajet.
La valeur estimée de la drogue transportée à La Réunion s’élève entre 1,1 et 3,3 millions d’euros, au prix moyen de revente local avoisinant les 120 à 150 euros le gramme.
Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi 3 kg de cocaïne, 3 kg de méthamphétamine, 281 000 euros en espèces, une arme à feu, ainsi que plusieurs véhicules et équipements utilisés par le réseau.
Des condamnations exemplaires
Sur les sept personnes interpellées, cinq ont été mises en examen et placées en détention provisoire. Le tribunal correctionnel de Saint-Denis a prononcé des peines de 7 et 10 ans de prison ferme à l’encontre des organisateurs identifiés. Deux autres individus doivent encore être présentés devant la justice.
Une vigilance accrue sur le trafic ultramarin
Ce dossier illustre la vigilance renforcée autour des liaisons entre La Réunion et la métropole. En 2024, les saisies de stupéfiants, notamment de méthamphétamine, ont explosé, avec plus d’1,6 tonne interceptée. Cette dynamique inquiète les autorités, qui poursuivent la coordination entre les services de sécurité intérieure et les juridictions d’outre-mer.



Après quand lo band avocats va fait appel zot travail d’hypocrite quoi va sorte avec un bijou au pied et va recommancé donne travail band la grattel la pou fait la Réunion lé très sale depuis que na certaines populations la débarquer