Tourisme dans l’Est de La Réunion : bilan semestriel en demi-teinte mais dynamique engagée

1 min de lecture

L’Office de Tourisme de l’Est de La Réunion dresse un bilan contrasté pour le premier semestre 2025. Avec 18 319 visiteurs accueillis dans ses trois bureaux d’information situés à Sainte-Anne, Hell-Bourg (Salazie) et à la Plaine des Palmistes, la fréquentation est en baisse de 8,6 % par rapport à la même période en 2024. Si Sainte-Anne a attiré 4 772 visiteurs — probablement en raison de l’impact du cyclone Garance et de ses conséquences encore visibles — la répartition est restée relativement équilibrée entre Salazie (6 901 visiteurs) et la Plaine des Palmistes (6 646 visiteurs). Les visiteurs sont majoritairement métropolitains (60 %), suivis par les locaux (35 %) et les étrangers (5 %).

Malgré les effets négatifs du cyclone, notamment sur l’accessibilité et les activités touristiques, la microrégion affiche un certain dynamisme. Huit nouveaux projets d’hébergement et d’agritourisme sont en cours de développement, et neuf nouveaux prestataires ont été enregistrés. Ces chiffres viennent compenser les cinq fermetures de structures dues à des départs à la retraite ou des changements de statut. Concernant les impacts directs du cyclone, 40 structures ont fermé temporairement (moins d’un mois), cinq ont été affectées plus durablement (plus d’un mois) et trois ont fermé définitivement.

Sur le plan commercial, l’Office a vendu 4 078 prestations touristiques au cours des six derniers mois, avec un panier moyen de 20 euros. La clientèle reste principalement métropolitaine (56 %), tandis que les locaux représentent 36 % des ventes et les visiteurs internationaux 9 %. Par ailleurs, l’édition 2025 de la campagne « Cap à l’Est » est désormais exclusivement digitale, s’inscrivant dans une démarche écoresponsable en lien avec le nouveau label « Destination d’excellence ». Ce label, qui succède à « Qualité Tourisme », sera appliqué à partir du second semestre 2025. Il introduit de nouveaux critères d’écoresponsabilité pour les structures touristiques, ainsi qu’un accompagnement via des ateliers de sensibilisation et des éductours, visant à renforcer l’accessibilité et la durabilité de l’offre touristique dans l’Est de l’île.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Tamij Sangam réclame un jour férié pour le Nouvel An tamoul

Article suivant

Saint-Denis : c’est parti pour la campagne de subventions 2026 pour les associations

Free Dom