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Saint-Philippe : un nouveau Centre d’hébergement d’urgence inauguré (Vidéo-Photos)

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Ce matin du 12 mars, Saint-Philippe a marqué une avancée importante en matière de solidarité avec l’inauguration de son Centre d’hébergement d’urgence, en présence du maire Olivier Rivière et du président du Département, Cyrille Melchior.

Situé à Basse Vallée, ce centre fait partie d’un vaste projet de développement pour offrir aux habitants des services de proximité. À terme, la zone accueillera également la police municipale, une station-service, une maison de santé agrandie et une future zone d’activité économique.

Au-delà d’un simple lieu d’accueil, ce centre se veut un véritable espace d’accompagnement et d’écoute pour les personnes en difficulté, notamment les victimes de violences intrafamiliales. Un enjeu de taille, alors que le maire a rappelé l’augmentation des cas sur la commune.

Le Département, engagé dans cette démarche, a salué l’initiative de la mairie qui « allie soutien aux plus vulnérables et développement local ». Circuits courts, insertion professionnelle et lutte contre la vie chère font aussi partie du projet.

Un lieu pensé pour offrir répit et sérénité, face à la mer et à la montagne, où chacun pourra se reconstruire dans la dignité.

Vidéo-Photos David Hardelain

Saint-Philippe et le Département

inaugurent un centre d’hébergement d’urgence

Grâce à l’accompagnement du Conseil départemental et de l’EPFR, la Commune de Saint-Philippe vient de se doter d’un nouveau centre d’hébergement d’urgence, situé au Baril. Composé de 4 appartements T2 à T4, le bâtiment qui appartenait auparavant à un particulier est désormais ouvert à l’accueil des familles de Saint-Philippe qui sont dans le besoin. Un des studios du nouveau centre est dédié à l’accueil des femmes victimes de violence intrafamiliales (VIF), orientées par les services du Département. Le maire Olivier Rivière précise qu’entre 2023 et 2024, « le nombre de cas de VIF signalés sur Saint-Philippe a augmenté de 19%. Face à ce constat, et pour contribuer à la lutte contre les VIF, cheval de bataille du Département, nous apportons notre pierre à l’édifice en mettant un des logements d’urgence à destination des victimes« .

L’inauguration de la structure s’est tenue au lendemain de deux faits d’actualité qui ont profondément choqué le Président du Département Cyrille Melchior : « Des individus ont profané une statue de la Vierge Marie à Saint-Denis. D’autres ont attaqué une jeune journaliste… Je déplore ces actes de violence intolérables qui doivent être sévèrement punis. Tout cela nous interpelle et nous appelle à l’action. Chacun à son niveau, il faut combattre le fléau de la violence par tous les moyens, à travers des actions concrètes. L’initiative de Saint-Philippe, soutenue par le Département s’inscrit dans ce cadre« .

D’autres opérations de la ville financées par les deux générations de Pacte de Solidarité Territoriale (PST) mises en place depuis 2018 et relayées par le Pacte Département et Territoires (PDT pour 2024-2026) étaient à l’ordre du jour du déplacement de Cyrille Melchior ce 12 mars dans le Sud Sauvage. « Les 4,9M€ investis par le Département en faveur des Saint-Philippois(es) de 2018 à 2023 ont permis notamment de financer des travaux de voirie, la construction de la nouvelle piscine municipale, la construction d’une épicerie sociale ou encore l’acquisition d’un véhicule réfrigéré destiné notamment à l’opération de portage de repas à domicile pour une centaine de personnes âgées de la Commune« .

Après l’inauguration du véhicule et la visite à domicile de quelques gramounes, entièrement satisfaites du service de portage de repas, Cyrille Melchior et Olivier Rivière se sont rendus chez une famille bénéficiaire du dispositif d’amélioration légère de l’habitat, toujours financé dans le cadre du PST2. C’était l’occasion pour Cyrille Melchior de rappeler que « ce dispositif départemental est aussi un levier de développement économique : outre l’investissement direct qui bénéficie aux entreprises et qui dynamise le secteur du BTP, le PST 1 et 2 (197M€) suivis du PDT (90M€), ont permis de soutenir chaque année depuis 2018, environ 1 600 emplois directs et indirects« .

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