Le dimanche 16 mars 2025 restera gravé dans la mémoire des habitants de Cité Ah-Soun, située entre le Boulevard Lancastel et le Petit Marché à Saint-Denis. En seulement 10 minutes de pluie, plusieurs maisons se sont retrouvées sous l’eau, et certains habitants ont perdu jusqu’à 90 % de leurs biens.
Un drame inédit en 20 ans
Les résidents, pris au dépourvu par la montée soudaine des eaux, dénoncent une situation du jamais vu en deux décennies. Mobilisés pour sauver ce qui pouvait l’être, beaucoup se retrouvent aujourd’hui démunis, sans solutions immédiates.
Un appel désespéré aux autorités
Face à ce désastre, les habitants de Cité Ah-Soun expriment leur colère et leur incompréhension :
•Absence de réponse aux appels d’urgence,
•Manque de communication des autorités locales,
•Aucune information claire sur les mesures de soutien et de rétablissement.
« Pourquoi personne ne répond aux appels des habitants ? Pourquoi aucune information officielle sur ce qui est fait ou reste à faire pour rétablir une situation plus ou moins normale ? » s’interrogent les riverains.
Une demande urgente d’intervention
Les sinistrés exigent une réaction immédiate. Ils réclament que les responsables se déplacent dès demain matin pour constater les dégâts sur le terrain et mettre en place des solutions concrètes.
La détresse des habitants est immense, et l’absence de réponse des autorités ne fait qu’amplifier le sentiment d’abandon. Le compte à rebours est lancé, et la population attend des actions et des explications.
Partagez massivement cet appel afin qu’il parvienne jusqu’aux autorités compétentes avant demain midi.



C’est vrai qu’avant dans les années 1960 et quelques années après il y avait un service de prophylaxie qui passichez les habitants pour désinfecté les cours surtout les toilettes turques qu’on avaient, il y avait moins de maladie que maintenant, mais si on observe bien ce qui se passe à la réunion… On à des maladies qui se répandent à vitesse grand V .C’est comme les grands caméléons qui on êtes importés ici et je trouve qu’ils sont dégoûtants avec leurs grosses têtes orange ou rouge , comment sont-ils arrives ici ? Même dans les grandes surface on en trouve dans des des rayons ou les boîtes sont tassés , dernièrement c’est moi même qui à été témoin de cela ainsi que ma fille , ce caméléon à tête rouge mesurait 30 à 40 centimètres.J’ai eu très peur car malgres mon grand âge je n’avait jamais vu une telle bestioles. Concernant les caniveaux demandez autour de vous …vous verrez .
Grand mère : Et oui les caniveaux étaient curés et il ne faut pas oublier qu’il n’y avait pas de chikungunya à la Réunion auparavant, car il existait un service de prophylaxie qui régulièrement désinfectait les cours, caniveaux et ravines. Ce service a disparu pour économie budgétaire au détriment de la santé des populations.
Dans les années passées, et avant les cyclones tous les caniveaux étaient débouchés pour que l’évacuation se passent bien , mais aujourd’hui beaucoup d’inondations sont dû à cause de ces caniveaux non entretenus. La force de l’eau quand elle arrive peut faire exploser une route à la seconde près, et emporté tout sur son passage, aujourd’hui nous avons eu trop de maisons innondées à cause des négligences des mairies de l’île . Si la nature nous à pas donné une bonne leçon !!!Alors cela veut dire qu’on à rien compris.Continuez à construire dans les bords de rivières !!! mais un jour où l’autre la nature reprendra son bien et vous ne pourrez rien faire.
Trouvé sur .gouv.fr = Autorité de police administrative au niveau communal, le maire joue un rôle essentiel, non seulement pour prévenir les troubles à l’ordre public, mais aussi pour assurer la distribution des secours en cas de sinistre. Le maire doit donc faire face à la fois aux risques majeurs (c’est à dire aux accidents d’origines naturel ou technologique) et aux menaces (c’est à dire aux actes intentionnels, susceptibles de relever d’une qualification pénale).
Ce rôle et ce pouvoir sont anciens puisque déjà évoqués dans le code des communes de 1884, et repris dans le code général des collectivités territoriales depuis sa promulgation en 1996. Ainsi, l’article L2212-1 du CGCT est le texte de référence pour le maire mais est complété de nombreuses autres dispositions notamment issues du code de la sécurité intérieure, du code de la santé publique, du code rural ou de la construction et de l’habitation, pour ne citer que les plus couramment utilisés.
Ce pouvoir de police administratif général, le maire l’exerce en propre (il ne lui est pas délégué par le conseil municipal et il ne peut pas le déléguer, sauf rares exceptions, à une autre collectivité). Les arrêtés pris par le maire, ou par les adjoints auxquels il peut déléguer la signature, le sont en tant que représentant de la collectivité locale et sont donc soumis au contrôle de légalité du préfet (et bien entendu à recours devant le juge par toute personne ayant un intérêt à agir).
Mais le maire dispose aussi de nombreuses polices administratives spéciales (édifices menaçant ruine, police funéraire, débits de boissons, etc.) qu’il exerce alors le plus souvent en qualité d’agent de l’État. Ces actes sont alors soumis au contrôle hiérarchique du préfet mais peuvent, là encore, être contestés devant le juge administratif par un administré.
Tout d’abord, le maire a l’obligation d’intervenir. Une abstention de sa part serait de nature à engager sa responsabilité et pourrait entraîner le pouvoir de substitution du préfet.
Ensuite, le maire doit prendre des mesures proportionnées au risque ou à la menace qu’il vise. Une interdiction générale et absolue (toute l’année et sur toute la commune), non motivée, serait illégale.
Enfin, le maire doit faire respecter les mesures qu’il prend, notamment en demandant à sa police municipale ou à la gendarmerie ou police nationale de sanctionner le non-respect de ses arrêtés.
Enfin, dans certains cas, et toujours en qualité d’agent de l’État, le maire exerce ses prérogatives sous le contrôle du procureur de la République, par exemple quand il intervient comme officier d’état civil ou fait usage de sa qualité d’officier de police judiciaire.
Cette mission de police administrative, le maire ne l’exerce pas uniquement pour faire cesser un trouble (faire face à une menace), il l’exerce aussi pour protéger sa population contre des risques de toute nature. Fonction parfois méconnue, le maire a alors la qualité de directeur des opérations de secours Quelle que soit la finalité de son action (préservation de l’ordre public, distribution des secours), le maire doit respecter certains grands principes lorsqu’il agit par arrêté.
canal bouche sous le pont BLD ocean , d ou une montée des eaux , depuis dégradation et déformation de la chaussée , DC forcément l’évacuation de la cité vers la mer est obstruée DC c est la piscine direct
Les autorites ont d autres choses a faire plus urgente c tou… comme sauve des vies plutot que des meubkes
Prenez un sceau et basta
Y a plus important dans la vie
Niveau zéro………
Aucune réaction de Erica BAREGE parce qu’elle s’en fout. C’est tout. Faire la fête, faire des feux d’artifices et se prendre en photos y a que ça qui l’intéresse elle. En attendant Saint-Denis sale, égoûts pas nettoyés et arbres pas élagués. Voilà la réalité à Saint-Denis. Que de la communication.
Les municipales sont lançées ?
Si vous suivez l’actualité, vous devez savoir que Mme Bareigts est en permanence en campagne. Depuis 2021 elle est en campagne pour devenir la prochaine présidente de la région. Saint-Denis n’est plus qu’un marchepied pour elle. Alors reprocher aux gens de dire ce qu’il constate c’est un franchement déplacé.