C’est une invitation lancée par le Collectif pour la Réparation des Injustices (CRI du 974) en faveur de Bernadette Monnier, cette habitante de la Rivière Saint-Louis, « qui a été enclavée pendant près de quatre ans avant d’être libérée par une toute récente décision de justice ».
Voici le communiqué du CRI : « C’est par une décision de justice précédente que Madame Monnier se voyait enfermée chez elle par des voisins zélés qui avaient appliqué le jugement au pied de la lettre. Ces derniers avaient obtenu la moitié d’un chemin qui desservirait les deux propriétés, côtes à côte, du fond de l’impasse. En fixant une colonne de béton en plein milieu de l’allée qu’avait l’habitude d’emprunter Bernadette avec son auto, les voisins entendaient punir Bernadette en séquestrant sa voiture chez elle, et en conséquence en privant Bernadette de sa liberté de se déplacer et d’avoir une vie sociale épanouie. Action en représailles et plutôt représentative des violences que subit Bernadette quasi quotidiennement.
Le dernier jugement demandait aux voisins de retirer la colonne de béton, sous peine d’astreinte, afin que Bernadette puisse enfin aller et venir chez elle avec sa voiture. L’entrave péniblement retirée, à contre-coeur, Bernadette invite aujourd’hui ses soutiens, et particulièrement les membres du Collectif pour la Réparation des Injustices à la Réunion (Le CRI du 974) qui sont à ses côtés depuis des années, pour la plupart. Ça ne va sûrement pas plaire aux voisins mais Bernadette entend bien vivre comme elle l’entend chez elle.
Elle donne donc rendez-vous à ses amis à partir de 11h pour fêter l’évènement ».
Bernadette Monnier habite au 46 rue Verval à la Rivière Saint Louis. L’impasse en question se situe dans l’allée en amont du Stade de la Rivière, en direction de la Ravine avoisinante (Le Bras de la Plaine).



euh on peut se garer dans l allée si on vient faire la fête ?
Monsieur MONT-ROUGE,
Je croyais qu’en tant que journaliste professionnel, nous devons écouter toujours les deux parties avant de publier un article ?
Car attention c’est toujours les coupables qui se prennent pour les victimes.
Coupable de quoi ?!?
D’avoir obtenu gain de cause ?
D’être déterminée à retrouver une vie normale ?
Votre conclusion affirmant que « c’est toujours les coupables qui se prennent pour les victimes » m’incite à vous souhaiter de ne pas avoir à vivre un préjudice, qui de façon totalement injuste et abusive vous ferait vivre ce que vous dites (!)
CQFD