Ramata Touré : « une tournée présidentielle dans l’océan Indien, un engagement fort pour les Outre-mer »

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Dans le cadre de sa tournée officielle dans l’océan Indien, le Président de la République a porté un message fort de solidarité et d’engagement envers les Outre-mer, un déplacement marqué par des échanges directs, des promesses concrètes et un appel à l’action. Découvrez le témoignage de Madame Ramata Touré, Présidente de la Délégation Outre-mer, qui revient sur les enjeux majeurs abordés lors de ce voyage à Mayotte et à La Réunion :

« Une tournée présidentielle dans l’océan Indien : porter la voix des Outre-mer avec force et fidélité

C’est avec une profonde émotion et un grand sens des responsabilités que j’ai eu l’honneur d’accompagner le Président de la République dans sa tournée officielle à Mayotte et à La Réunion, au cœur de l’océan Indien.

Ce déplacement présidentiel ne fut pas un simple passage d’agenda diplomatique. Il a été un moment fort, un geste politique, mais aussi humain. Une reconnaissance. Une écoute. Une promesse de constance.

À Mayotte : une terre blessée, une exigence de justice

À Tsingoni, les regards étaient francs, les paroles directes, les attentes immenses. Ce n’est plus seulement l’urgence qu’il faut traiter, c’est la confiance qu’il faut reconstruire.

Des écoles encore sinistrées, des entreprises fragilisées, des familles sans toit ni eau potable. Et pourtant, un peuple digne, debout, lucide.

Le Président a posé des mots clairs et des engagements concrets : 500 millions d’euros mobilisés, aides simplifiées, vaccination à venir contre le chikungunya. Et surtout, une méthode : urgence, stabilisation, reconstruction.

Aux côtés de la population, j’ai porté une proposition issue du terrain : le déploiement d’unités mobiles de dessalement, pour répondre à la crise hydrique tout en générant de l’emploi local.

Parce que la dignité commence par l’accès à l’essentiel.

À La Réunion : entre épreuves et espoirs, une dynamique à amplifier

La Réunion n’a pas été épargnée. Le cyclone Garance, l’épidémie de chikungunya, l’attente de mesures fortes pour relancer l’agriculture, l’économie locale, l’insertion des jeunes.

Les agriculteurs ont parlé avec le cœur. Les entrepreneurs ont exprimé leurs freins. Les citoyens veulent de l’action, pas des annonces.

Des réponses sont venues : un fonds de 200 millions d’euros, une mobilisation sanitaire inédite, des perspectives pour l’emploi industriel, les circuits courts, la souveraineté numérique. Mais tout reste à concrétiser.

Une délégation engagée, une parole qui vient du terrain

À la tête de la Délégation Outre-mer du Conseil national Renaissance, je m’appuie sur une équipe exceptionnelle : 35 membres issus des territoires, de la société civile, des collectivités, des expertises de terrain.

Nous travaillons collectivement autour de 7 grandes priorités, toutes reflétées dans cette tournée présidentielle :

1 – La vie chère
2 – Le chômage et l’inflation
3 – L’accès aux services essentiels
4 – La santé
5 – La sécurité et la résilience climatique
6 – Les institutions
7 – La stratégie maritime

Conclusion : une France debout, sur tous ses rivages

Ce déplacement dans l’océan Indien nous rappelle une chose simple mais essentielle : les Outre-mer ne sont pas périphériques, ils sont centraux.

Ils sont au cœur d’un nouveau récit politique, plus juste, plus lucide, plus engagé.

Ma responsabilité, comme présidente de cette délégation, est de faire vivre cette parole. De relier les réalités du terrain aux décisions nationales. De proposer, structurer, et porter une ambition pour chaque territoire.

Parce que les Outre-mer ne demandent pas de privilège, mais d’être considérés pour ce qu’ils sont : la France, pleinement.

« À toutes celles et ceux qui portent en eux la volonté d’agir, qui connaissent les réalités de nos territoires ou souhaitent les découvrir, je lance une invitation sincère : rejoignez-nous. Faisons des Outre-mer un espace d’action, d’innovation et de solidarité partagée » »

 

2 Commentaires

  1. Mdr depuis 50 ans on parle des mêmes problématiques…on a même un taux illettrisme qui n’a pas changé en 30ans par contre on en a des contrats pec…merci a nos tata de profitè si le band peuple pauvre in ti contrat et de in ki veu zelection i arrive cte i veu néna a gogo

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