Dans la nuit du 8 au 9 mars 2019, Bastien Payet et ses amis ont été agressés en centre-ville de Reims après avoir été importunés par un groupe d’individus. Vers 3h du matin, Bastien tentant de défendre ses amies, a été roué de coups et est décédé le lendemain à l’hôpital.
Les familles et amis de Bastien ont exprimé leur émotion face à ce drame. Les avocats des accusés ont annoncé leur intention de faire appel, prolongeant ainsi le processus judiciaire.
Bastien Payet, âgé de 23 ans, était originaire de La Réunion. Son histoire a profondément marqué la communauté réunionnaise, qui a suivi de près le procès. Ce drame a rappelé la violence des altercations qui peuvent malheureusement tourner au tragique, mais aussi la nécessité d’un système judiciaire juste pour rendre hommage aux victimes et apporter une réponse aux familles endeuillées.
Après une semaine d’audience, la cour d’assises de la Marne a rendu son verdict dans l’affaire de la mort de Bastien Payet, étudiant de 23 ans, agressé en mars 2019 à Reims. Les trois accusés ont été condamnés à 14 ans de réclusion criminelle pour « violences en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Une quatrième personne, Léa B., a été condamnée à un an de prison ferme, aménagé sous bracelet électronique, pour faux témoignage.
4 accusés
Depuis 2019, trois hommes, dont les antécédents judiciaires étaient soit inexistants, soit minimes, ont d’abord été mis en examen pour “meurtre”. Cependant, en raison de l’absence de preuves d’une intention homicide, l’accusation a été requalifiée en “coups mortels”. Mais la question demeurait : qui avait frappé Bastien ? Lequel des trois avait initié l’agression ? Et surtout, qui avait donné le coup fatal, en le frappant à la tête alors qu’il était déjà inconscient sur le trottoir, sous les yeux horrifiés de ses amis, profondément bouleversés ?
•Oussama Zeroual : 27 ans, en état de récidive légale.
•Enzo Andolini : Jeune homme au passé judiciaire complexe.
•Osman Dogan : Aussi âgé de 24 ans, il a toujours nié son implication.
Une quatrième personne, Léa B., est jugée pour faux témoignage.
Zeroual l’avait assuré : « A 100%« , Andolini et Dogan avaient causé la mort de Bastien Payet. Ce même jour, Andolini promettait encore et encore de « dire la vérité » après s’être « mal exprimé » pendant de trop longues années d’instruction. Dogan, lui, assumait un regret : avoir lancé aux amies de Bastien Payet, qui marchait quelques pas derrière elles, une « remarque sans doute déplacée », relative à la taille de son sexe. Des mots assez pénibles pour faire réagir Bastien Payet.
Les accusés ont tous nié avoir porté les coups fatals, se rejetant mutuellement la responsabilité. Les témoins oculaires, amis de la victime, ont fourni des descriptions précises, permettant d’identifier les agresseurs. Les débats ont été marqués par des tensions, notamment lors des plaidoiries, où les avocats des parties civiles ont exprimé leur frustration face aux versions divergentes des accusés.



Qu ils crèvent en taule….
Aucun pardon
Aucune pitié
Au trou les zoeufs, mette à zot à l’ombre po que zot i réfléchi a zot conneries et homicide