Depuis plusieurs jours, les centres pénitentiaires en métropole sont la cible d’attaques que le ministre de l’Intérieur qualifie de terroristes. Véhicules incendiés, menaces, agressions : les surveillants sont en première ligne et paient le prix fort.
Parmi eux, de nombreux ultramarins, dont les familles sont à des milliers de kilomètres. L’inquiétude grandit, comme en témoigne cette maman dont le fils exerce dans une prison de Marseille. « On vit avec la peur au ventre, on se sent impuissants… » confie-t-elle, bouleversée.
Les autorités parlent même d’attaques simultanées contre plusieurs établissements, avec « l’utilisation d’armes de guerre ». Une escalade inquiétante qui soulève de nombreuses questions sur la sécurité des agents et les moyens mis en place pour y faire face.
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