Face à la persistance des violences et des phénomènes de bandes qui menacent la sécurité publique, le préfet de La Réunion renforce son action en interpellant directement les familles des mineurs impliqués. À travers ces courriers officiels, l’État entend rappeler aux parents leur responsabilité légale et les conséquences qu’ils encourent si ces comportements se poursuivent.
Une réponse ferme aux actes de délinquance
Ces lettres adressées aux familles concernées ne se contentent pas d’un simple avertissement moral. Elles s’accompagnent de rappels clairs des risques judiciaires encourus par les jeunes impliqués et leurs représentants légaux.
Le préfet souligne que ces comportements peuvent entraîner :
• Des poursuites judiciaires pour les mineurs mis en cause
• Une mise en place de contrôles sur les prestations sociales perçues par les familles
• Un réexamen de l’attribution du logement social
• Si nécessaire, une réévaluation du droit au séjour pour les familles concernées
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale de lutte contre la délinquance, en coordination avec la Justice, les forces de l’ordre et les collectivités locales. L’objectif est clair : endiguer la montée des violences urbaines et rappeler aux parents leur rôle fondamental dans l’éducation et l’encadrement de leurs enfants.
L’État entend ainsi envoyer un signal fort : l’impunité n’a plus sa place. En renforçant ces mesures, le préfet met les familles face à leurs responsabilités et réaffirme la détermination des autorités à restaurer la sécurité sur la voie publique.



Mais quand les délinquants ne sont pas des mineurs mais des pères de familles. Qui laisse leurs femmes s’occupant seule de presque une dizaine d’enfants. Et que parfois les enfants de six sept ans s’occupent de leurs frères et sœurs d’a peine 1 an ou 3 ans. Parce que la maman est bord de la dépression et/ou le papa fuit préfèrant faire des « bisness », ou qui reste la jour et nuit assis dans son l’auto fumant zamal et buvant alcool, musique à fond sans considération pour ses voisins.
Mais qu’en apparence tout va bien.
c comme ça minme Ifo agir ; pas de pitié po lé k nar boiteux .
Ifo sévir et totoché
Et la polygamie !!!! un homme mahorais à au moins 5 femmes x par le nombres d’enfants qu’ils envoient chez des connaissances à la réunion.Qui paie les allocs ? nous avec nos impôts , la CAF devrait contrôler d’où viennent ces enfants car souvent les parents restent aux Comores et il y à une histoire de gains derrière tous ça.
Et la polygamie !!!! un homme mahorais à au moins 5 femmes x par le nombres d’enfants qu’ils envoient chez des connaissances à la réunion.Qui paie les allocs ? nous avec nos impôts , la CAF devrait contrôler d’où viennent ces enfants car souvent les parents restent aux Comores et il y à une histoire de finance derrière tous c