Pape François : ses propos sur l’IVG entrainent une vague de débaptisation

1 min de lecture
6

En Belgique, une vague de demandes de débaptisation a suivi la visite du pape François, qui a eu lieu du 26 au 29 septembre. Selon des rapports de la RTBF et du Soir, ses déclarations sur l’avortement et le rôle des femmes ont suscité une controverse considérable. Le pape a notamment qualifié la dépénalisation de l’IVG de « loi meurtrière » et comparé les médecins pratiquant des avortements à des « tueurs à gages ». Ces propos ont été tenus lors de son retour au Vatican.

En outre, lors d’une visite à l’Université catholique de Louvain, il a affirmé que le rôle des femmes se résumait à « l’accueil fécond, le soin et le dévouement vital ». Cette déclaration a été jugée « réductrice » par l’institution qui a exprimé une « divergence majeure » avec cette vision, soulignant l’importance d’une représentation plus égalitaire des femmes dans la société.

524 demandes en quelques jours

Bernard De Vos, l’ancien délégué général aux droits de l’enfant. Début octobre, il a appelé à un mouvement de débaptisation en réaction aux déclarations du pape sur l’avortement et le rôle des femmes. Trois semaines plus tard, pas moins de 524 personnes avaient déjà répondu à cet appel, selon un décompte de Stéphane Vanden Eede, qui s’est imposé comme l’organisateur de ce mouvement de protestation.

De nombreux catholiques rejettent ce qu’ils perçoivent comme des positions archaïques sur ces questions sociales cruciales.

Vos réactions au 0262 99 12 00

6 Commentaires

  1. L’église n’a pas changé. C’est toujours une puissance qui promeut des idées réactionnaires et considère que les femmes n’ont pas le droit de disposer librement de leur corps.
    Rien d’étonnant de la part d’une organisation créée et dirigée uniquement par des hommes.
    Etonnant par contre que tant de femmes continuent, par leur présence importante au sein de cette riche secte, à cautionner et valoriser des prises de positions qui leur sont fondamentales hostiles !

  2. Dans certains cas il faut l’autoriser cet IVG, c’est évident, mais continuer ce qu’on voit faire actuellement où on détruit un embryon avec une pillule ou un coup de vent dans… est abominable, d’autant plus que des moyens de contraception existent. Il faut être parfaitement con/ne pour penser qu’un IVG ne laisse pas de trace dans la conscience et la vie d’une jeune femme qui doit se battre toute sa vie avec la culpabilité. On ne devrait pas traiter un embryon humain comme on traite un vania usagé.

    • De 1. Les contraceptions ne sont pas fiables à 100%, les échecs existent. Tomber enceinte sous pilule, c’est possible.
      De 2., merci d’éviter de parler au nom de toutes les femmes. Toutes ne ressentent pas de la culpabilité, mais beaucoup ressentent du soulagement après un avortement. Je fais partie de ces femmes.
      3. On attend votre opinion sur les scandales de prêtres pédophiles et violeurs, puisque la protection de la vie est apparemment importante pour vous.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Le cimetière des animaux à Saint-Benoît, des sacs blancs contenant des animaux morts(VIDÉO)

Article suivant

Soley y pouak : ne manquez votre rendez-vous dépistage à l’Ermitage ce dimanche matin (photos – vidéos – podcast)

Free Dom