Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné le 18 décembre 2024 par la Cour de cassation à trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire dite “Paul Bismuth”. Premier ancien président français à recevoir une telle peine, il annonce vouloir saisir la Cour européenne des droits de l’homme tout en dénonçant un “harcèlement judiciaire” et en clamant son innocence.
À l’approche de ses 70 ans, il pourrait bénéficier d’un aménagement de peine, comme une libération conditionnelle, bien que cette décision dépende du juge d’application des peines.
Par ailleurs, l’année 2025 s’annonce complexe sur le plan judiciaire avec un procès de quatre mois concernant des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Ce dossier, ouvert en 2013, porte sur des accusations graves de corruption passive et financement illégal.
Ces affaires marquent un tournant dans l’histoire politique française, affectant l’héritage de Nicolas Sarkozy, qui continue toutefois de mobiliser ses soutiens face à ce qu’il perçoit comme une injustice.



Espèce la moucate de président goute ça toujours voleurs comme ton copain Michel Fontaine, dommage ou rentre pas en prison pour péter ta rondelles avec ces voyous karcher