En 2026, l’île Maurice sera le théâtre du 18ᵉ Sommet États-Unis–Afrique des affaires, un événement majeur qui réunira chefs d’État africains, ministres, investisseurs et représentants du gouvernement américain. L’annonce a été faite à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, lors de la signature d’un protocole d’accord entre le ministre mauricien Ritesh Ramful et Florizelle Liser, présidente du Corporate Council on Africa (CCA).
Ce choix stratégique place l’océan Indien au cœur des échanges économiques entre les États-Unis et l’Afrique. Pour La Réunion, voisine directe de Maurice, cette dynamique ouvre des perspectives concrètes : coopération régionale renforcée, opportunités d’affaires, et visibilité accrue pour les entreprises réunionnaises tournées vers l’Afrique.
La position géographique de La Réunion, son expertise dans les secteurs du numérique, de la santé, de l’agroalimentaire ou encore de la transition énergétique, pourraient trouver un écho dans les discussions du sommet. Les acteurs économiques locaux, les chambres consulaires et les collectivités ont tout intérêt à se mobiliser pour faire entendre la voix réunionnaise dans ce rendez-vous international.
Ce sommet sera aussi l’occasion de repenser les synergies entre les îles de l’océan Indien, dans une logique de complémentarité plutôt que de concurrence. Maurice, en tant que hub financier, et La Réunion, en tant que région européenne dans l’hémisphère sud, peuvent ensemble jouer un rôle de passerelle entre l’Afrique, l’Europe et le monde.
Les dates précises du sommet seront communiquées ultérieurement, mais les enjeux, eux, sont déjà bien présents.
Source : TOPFMmu


