Ce n’est pas la première fois que Joé Bédier le dit et il l’a encore redit ce vendredi matin, lors de la présentation de ses vœux à la presse, qui s’est déroulée sur le stade couvert flambant neuf et coloré de Sarda en présence de quelques élus de la majorité municipale.
« En 2020, la majorité des électrices et des électeurs de Saint-André m’ont confié, non pas le pouvoir, mais des responsabilités. C’est ainsi que je conçois mon rôle. Je ne cesse de le dire : je n’ai pas de pouvoir, j’ai des responsabilités envers les administrés de la commune, pas seulement envers ceux qui m’ont fait confiance en 2020 mais envers toute la population de la commune en raison du poste que j’occupe avec mon équipe à la mairie ».
Et lorsqu’on demande à Joé Bédier s’il va candidater à sa succession en mars 2026, à l’occasion des prochaines élections, sa réponse est affirmative car il estime avoir « fait le travail, même si beaucoup reste encore à faire; L’héritage était lourd et on ne peut pas en six ans faire ce qui n’a pas été fait en 40 ans. Je serai candidat à ma propre succession, non pas pour la gloire, pour exister, pour être considéré comme un notable mais parce que nous avons fixé une trajectoire de développement pour la commune qui va jusqu’en 2030; Nous avons déjà jeté les bases, réalisé un certain nombre d’équipements, investi 150 millions d’euros, réhabilité la moitié des écoles primaires et nous allons démarrer dès cette année de grands projets pour Saint-André. Si Dieu me donne la santé et si les Saint-Andréens me renouvellent leur confiance, on continuera le chemin que nous avons ouvert ensemble depuis 2020 ». Ecoutez Joé Bédier, il est au micro d’Yves Mont-Rouge :
Gratuité de la cantine scolaire, par tranche
Joé Bédier a résumé sa politique en 7 piliers : l’éducation, la culture et le sport, l’économie, l’aménagement du territoire, la solidarité, les grands projets et la gouvernance dédiée. En matière d’éducation, la municipalité va démarrer la deuxième phase de réhabilitation des écoles, elle va poursuivre la végétalisation de la cour des écoles et elle va ouvrir le dossier de la gratuité des cantines scolaires par tranche. « On va commencer par les maternelles qui représentent 1/4 des effectifs », précise le maire.
Dans le domaine du sport, « des travaux titanesques ont été entrepris : plus de 5 M€ pour le stade Sarda; Trois petits terrains de foot; Le stade de Mille-Roches (5M€), la piscine Michel Debré, le stade de Bras-des-Chevrettes, le boulodrome du Colosse (2 M€); Nous allons poursuivre nos efforts cette année avec la salle de gymnastique qui avait pris feu, sans oublier d’autres équipements de proximité, comme à Pellevoisin ».
Au niveau « Culture », démarrage des travaux de G’Art (Maison Loupy), rue de la Gare, en 2026 ainsi que ceux de la salle Jeanne d’Arc (2 M€) et la Maison Martin Valiamé (MAVA, avec plusieurs salles de cinéma, restauration, hôtel de 80 chambres, salle de sport Indoor…). Concernant l’économie, dans le cadre de la révision du PLU (Plan local d’urbanisme), la municipalité a réservé une 20 d’hectares de terrains notamment à Cambuston et à Ravine-Creuse afin de réaliser des zones d’activités économiques (ZAE). « Nous avons un retard flagrant a rattraper », ajoute le maire. La municipalité va également engager les travaux du grand pont de Bois-Rouge (5 M€).
« Saint-André est en train de se métamorphoser en une collectivité de projets »
En matière d’aménagement du territoire, la municipalité s’appuie sur un « vrai schéma d’aménagement global, à l’image de l’ANRU, qui a déjà mobilisé toutes les subventions européennes nécessaires (plus de 75%) pour la réalisation des projets, parmi lesquels l’Ilot Grande Place (logements, commerces, services, espace de 5 000 m2 pour l’organisation des évènements…).
« Nous travaillons avec divers partenaires que sont l’Europe, l’Etat, les collectivités comme la Région et le Département pour financer nos réalisations, sans compter les fonds propres de la commune », a souligné le maire qui a notamment cité le Pôle éducatif global du Colosse comprenant le Campus Est (en étroite collaboration avec l’Université de la Réunion) et le Lycée des métiers de l’hôtellerie et du tourisme, dans le rééquilibrage du territoire.
Joé Bédier a également rappelé le projet de l’Institut régional de l’enseignement de la culture indienne (IRESCI) pour lequel un protocole d’accord a déjà été signé avec la Région et la Fédération tamoule de la Réunion. « Saint-André est en train de se métamorphoser en une collectivité de projets », a insisté le maire, en rappelant que l’objectif de la majorité municipale « est de faire de Saint-André une ville agréable et accueillante ».
En marge des vœux, la presse a profité pour interroger le maire de Saint-André sur les sujets d’actualité. D’abord sur la sécheresse et le manque d’eau à Saint-André. « En tant que maire, j’ai fais ce que j’avais à faire en permettant, malgré ce contexte de crise, d’assurer la rentrée scolaire ».
Concernant l’insécurité ? « C’est une mission régalienne qui relève de la compétence de l’Etat et avec le préfet nous mettons tout en œuvre pour lutter contre les violences urbaines ainsi que toutes les autres formes de violence, y compris celles des mineurs isolés. Nous allons bientôt rencontrer de nouveau le préfet… J’ai été le premier élu à mettre sur la table cette problématique ». Ecoutez Joé Bédier qui profite de l’occasion pour appeler la population « à ne pas faire l’amalgame entre une poignée de voyous mineurs et toute une communauté et donc à ne pas stigmatiser la communauté mahoraise » :
Concernant l’attribution des logements sociaux sur laquelle certains élus souhaiteraient reprendre la main, Joé Bédier explique « qu’il ne faut surtout pas faire cette erreur ». Il s’oppose catégoriquement à cela.



Après place net, le grand nettoyage Reunionette.
Lorsqu’un clown aménage dans un palais, il ne devient pas roi. Le palais se transforme en cirque ! C’est un peu ce qui se passe à Saint-André actuellement.
D’ailleurs Mr le Maire il est où le fameux compte-rendu de la « mission » en Inde réalisée avec quelques élus et dir cab tous frais payés par le contribuable saint-andréen qui survit dans l’insécurité et la sécheresse ???? Vous l’aviez pourtz t promis pourtant sur une radio locale la semaine dernière! On attend toujours, vous avez des comptes à rendre en tant qu’élu
Il n’a plus personne autour de lui !
Moi je préfère saint André que Mamoudzou , j’arrive récemment et je trouve très s agréable la ville , j’attends avec impatience ma famille qui arrive bientôt . Bravo monsieur le maire
ça pas un Maire pas un merde c’est une grosse merde
EFFECTIVEMENT ST ANDRE lé en train de se METAMORPHOSER en MAMOUDZOU c’est vrai ce que le maire lé en train de dire!!!
Depuis que Virapoullé a introduit les Mahorais dans notre société, Saint André est Mamoudzou! C’est pas Bédier qui les ont fait venir! Depuis, c’est toute la Réunion qui gère. Tant qu’ils n’étaient pas violents, c’était tolérable mais maintenant, c’est une situation problématique! A Mayotte, on parle de grand remplacement à cuase des flux migratoires (débat en héxagone) mais la Réunion aussi subit ce grand remplacement et bientôt nous ne serons plus chez nous!