Dans le cadre du plan de relance, les associations de protection animale ont été appelées à présenter des projets qui participaient à la lutte contre l’errance animale. Parmi les projets retenus et éligibles à une subvention de l’État, on retrouve notamment ceux portés par les associations APEBA et REVEZ.
Les objectifs principaux de ces projets concernent la stérilisation et l’identification de chiens et de chats et la sensibilisation des jeunes publics. Si l’association APEBA devait percevoir 325 000€, l’association REVEZ a, quant à elle, présenter des projets s’élevant à 45 650€.
Ces structures n’ont évidemment pas les moyens d’avancer des sommes aussi élevées et il était question de percevoir l’argent au fur et à mesure que les dépenses étaient justifiées.
Des subventions en attente de paiement
Or, les fonds qui auraient dû être versés ont été restitués à Paris en décembre 2023, sans que REVEZ n’ait été prévenu. Ils devaient être de nouveau disponibles en février mais depuis, malgré de nombreuses relances, aucun versement n’a été effectué et les dettes s’accumulent.
Les conséquences sont désolantes puisque, concernant REVEZ, c’est près de 10 000€ qui ne peuvent être remboursés aux vétérinaires qui ont participé bénévolement à la mission de stérilisation avec des étudiants vétérinaires en août 2023. Cette somme correspond notamment à la location des taxis animaliers et aux frais médicaux (matériel chirurgical, produits anesthésiants…). Ce qui remet en cause l’engagement des professionnels pour le renouvellement d’une telle mission en 2024.
APEBA ne peut pas non plus honorer les 35 000€ de frais vétérinaires liés à ses missions de stérilisation et d’identification solidaires, ce qui bloque toutes les actions engagées par l’association auprès des vétérinaires jusqu’à ce que la situation soit régularisée.
Les deux associations demandent à être reçues à la préfecture afin de trouver une solution pour poursuivre leurs actions.
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Hélène Wang
Pour information :
– ces 2 associations ainsi que 3 autres lauréates ont sucrées l’argent des subventions destinées en autre à la stérilisation et à l’identification des Animaux ERRANTS où rien n’a été fait à ce jour pour la Communauté des Animaux des rues dans le cadre de l’instauration officielle des Statuts de Chiens / Chats libres communautaires sédentarisés, l’une des actions sources même de ce projet France relance
détournée à la base.
La question qui se pose : comment est ce possible d’interrompre un projet où l’une actions élémentaires destinées à freiner les proliférations, rafles des Animaux ERRANTS n’a jamais vu le jour à ce jour ..?
Toujours à se plaindre sur cette île à la recherche encore plus de subventions sur les Misérables qui ont le dos bien large quand il s’agit d’empocher des milliers d’euros.
Après tout, il semblerait que la Cour des Comptes contrôle également les comptes de ces associations vu que cette île est également reconnue pour fonctionner dans la transparence.
Encore un exemple du »faire semblant de ces élus qui font croire mont et merveille a ces associations qui meurent sous leur couperet . Associations qui profitent se sont ceux qui blanchissent le pognon de commune ,!