Le PLR exprime sa profonde inquiétude face à la dérive autocratique du Président de la République, Emmanuel Macron, qui refuse de reconnaître la victoire légitime de la coalition du Nouveau Front Populaire (NFP) lors des dernières élections législatives. En dépit du choix clair exprimé par les citoyens français, Emmanuel Macron persiste dans son déni de la démocratie en refusant de nommer Lucie Castets Première ministre.
Ce coup de force constitue une attaque frontale contre les principes démocratiques de notre République. En bafouant le résultat des urnes, Emmanuel Macron menace gravement notre pays en remettant en cause la légitimité des élections. Alors que les citoyens se sont massivement rendus aux urnes, le Président de la République commet un acte qui risque d’avoir des conséquences irréversibles.
Pire, en utilisant des arguments relatifs au fonctionnement de l’Assemblée nationale et à son prétendu blocage en cas de nomination d’un Premier ministre issu du NFP, le Président de la République porte une atteinte sérieuse au respect du principe constitutionnel de séparation des pouvoirs.
Emmanuel Macron s’enferme dans un exercice du pouvoir autoritaire et intolérable. Face à cette situation critique, le PLR appelle à la mobilisation citoyenne pour défendre la démocratie, exiger le respect du choix des électeurs et exprimer notre opposition à cette dérive autoritaire. Nous soutiendrons également la procédure de destitution du Président de la République et les parlementaires de notre parti la voteront sans réserve.
Le PLR invite toutes les forces vives de la société, les partis politiques, les syndicats, et les citoyens engagés à se joindre aux différentes mobilisations qui sont indispensables pour protéger les fondements de notre démocratie et faire respecter le résultat des élections législatives.



Zot la appelé à voté po macron aster goûté à li
A ou PLR rassur à ou ke la Cgtr lé dacor ek ou , son kamarak en France la fini di li siuv pa , tension ou tromp à ou . Ou nana in kamarad lé face à in réfu d’obtempérer, alors cachiette à ou !