Le CRAJEP (Comité Régional des Associations de Jeunesse et d’Éducation Populaire) exprime sa profonde inquiétude et son indignation face à la décision du Ministère chargé des comptes publics de bloquer toute nouvelle entrée de jeunes en mission à compter du 1er février 2025.
Une décision aux conséquences dramatiques.
Cette annonce brutale met en grande difficulté des milliers de jeunes engagés et d’associations d’accueil, qui doivent faire face au gel des moyens des financements et a une incertitude totale quant à la reprise des missions. Des jeunes ayant signé leur contrat en janvier risquent de ne pas être indemnisés, tandis que les structures qui comptaient sur eux pour mener leurs missions d’intérêt général se retrouvent démunies.
Nous dénonçons cette mesure qui :
– Précarise les jeunes en attente de leur engagement ou déjà en mission.
– Met en péril la continuité des actions associatives, notamment dans les domaines de la solidarité, de l’environnement, de la culture, du sport et de l’éducation.
– Fragilise encore davantage un secteur associatif déjà touché par des coupes budgétaires et des incertitudes financières.
Un appel aux élus locaux : IL FAUT AGIR MAINTENANT !
Face à cette situation inacceptable, nous demandons aux élus locaux de se saisir de ce sujet de toute urgence et de défendre avec force la relance immédiate du dispositif.
Nous demandons :
– Le paiement des volontaires ayant signé leur contrat en janvier, afin qu’aucun jeune ne soit lésé.
– La levée du blocage du site Elisa et la garantie des engagements pris auprès des associations et des volontaires.
– Une prise en compte réelle de la spécificité du Service Civique dans la gestion budgétaire de l’État, pour éviter que ce type de situation ne se reproduise.
Alors que le Service Civique est un levier fondamental d’engagement citoyen et d’émancipation pour la jeunesse, cette décision soudaine et sans délai envoie un signal désastreux. Nous refusons que la jeunesse et le tissu associatif fassent les frais d’arbitrages budgétaires injustes et aveugles.
Nous appelons l’ensemble des élus, des associations et des citoyens à réagir et défendre ce dispositif essentiel à l’engagement et à l’éducation populaire !
Nous ne lâcherons rien. La jeunesse et les associations méritent mieux. Ainsi, nous invitons toutes les structures et les jeunes concernés à signaler l’impact de cette décision à l’ agence@service-civique.gouv.fr



moi g sui pour la suppression de cette anarque de jetter l’argent public pour rien ses jeunes qui font sa ne sort même pa avec 2 diplôme de plus après leur temps ils sont lâcher par leur conseiller mission local il est temps de retire ce foutoir et ce gouvernement o lieu de donner des formations et du travail aux jeunes il veut réinsérer les vieux franchement c’est un gouvernement qui marche sur la tête
Des associations gracement rémunéré et subventionné…qu’on arrête de gaspiller l’argent pour un rien…nos poches sont vides…alors arrêté de passer à la télé trouver vous un taff et ne me dite pas que vous faites sa gratuitement…g Koné le mécanisme…viv les subventions