Ce mardi 9 juillet, l’édition du Journal de l’Île de La Réunion (JIR) n’a pas été imprimée. Après une intervention de la préfecture, le JIR avait été imprimé jusqu’au 8 juillet. Jacques Tillier, PDG du JIR, accuse l’imprimeur Alfred Chane Pane d’ »abuser de sa position dominante pour faire taire le journal ». Malgré cette situation, Jacques Tillier promet de continuer à « se battre pour la survie du JIR ».
Le Journal de l’Île obtient un sursis jusqu’au 31 juillet
Le Tribunal de commerce de Saint-Denis a décidé de reporter au 31 juillet l’examen du dossier du Journal de l’Île, qui arrive en fin de période d’observation. Maître Langet, administrateur judiciaire, a formulé cette demande en l’absence du président du JIR, Jacques Tillier.
La situation financière du journal est préoccupante, sans contrat d’impression au-delà du 8 juillet. Bien qu’un accord temporaire ait été trouvé avec ICP Roto, ce dernier exige une garantie de 150 000 euros pour prolonger l’accord.
Le 19 juin, la tentative du JIR d’obtenir une dérogation pour imprimer avec ICP Roto a été rejetée par le tribunal, invoquant une situation de monopole.
Un investisseur mystérieux, prêt à injecter des fonds dans l’entreprise, a également été évoqué dans les nouveaux documents soumis par Maître Langet, mais son identité reste confidentielle.
Le dossier du Journal de l’Île reste donc en suspens, avec un futur incertain en attendant la prochaine audience.
Redressement judiciaire : un sursis d’un mois pour le Journal de l’île de la Réunion (JIR), prochain rendez-vous le 3 juillet
Fin mai dernier, le tribunal de commerce a décidé de prolonger la période d’observation du Journal de l’île (JIR) jusqu’au 03 juillet affirmant que ce dernier dispose de « suffisamment de financement pour maintenir ses activités ». Cette décision a donc offert un répit au journal avant la prochaine audience.
Crise dans la presse réunionnaise : Le Journal de l’Ile joue son avenir
Actuellement, la presse écrite réunionnaise traverse d’importantes difficultés. Après les problèmes rencontrés par Le Quotidien , repris par le groupe de Henri Nijdam via l’entreprise MEDIA CAPITAL, c’est le Journal de l’Ile ( avec plusieurs de ses filiales), qui joue son avenir.
Le tribunal a trois possibilités :
- la liquidation immédiate
- la liquidation avec poursuite d’activités afin de laisser à un repreneur le temps de présenter un dossier
- le redressement judiciaire prolongé avec plan social et réduction drastique des charges et des emplois.
Sur son site clicanoo, lui aussi menacé, Jacques Tilier, président du JIR s’exprime : « Quel que soit le délibéré, il y aura quand même dans les deux journaux une casse sociale. Il y a des salariés qui restent à terre, des journalistes qui restent à terre, qui ne trouveront pas de boulot. Ça, c’est grave » Interrogé sur une éventuelle fusion, ou rachat du JIR, Henri Nijdam n’exclut pas cette possibilité à condition , explique t il que les « conditions financières de rentabilité soient posées ».
ARCHIVES 10 JANVIER 2024
Ce mercredi 10 janvier, le tribunal mixte de commerce de Saint-Denis a placé le Journal de l’île de la Réunion (JIR) ainsi que ses cinq filiales en redressement judiciaire pour une période de trois mois; Une décision qui s’inscrit dans un contexte économique complexe pour le secteur de la presse. En parallèle de cette annonce, des informations complémentaires indiquent que le JIR fait face à des difficultés financières aiguës, notamment avec des retards de paiement salarial, où le salaire du mois de décembre et 70% du 13e mois n’ont pas été versés à ses employés. La « une » du Journal de l’Ile est bien sûr consacré à cette terrible nouvelle : ![]()
Quel plan envisagé pour sauver le JIR ?
Le groupe JIR a été placé en redressement judiciaire ce mercredi 10 janvier par le tribunal de commerce de Saint-Denis. Il a été annoncé que le média dispose de trois mois, précisément jusqu’au 3 avril prochain, avant son prochain rendez-vous au palais de justice. Son président, Jacques Tillier, s’exprime sur ce que pourrait être le nouveau modèle économique du journal. « Le tribunal fait confiance au Journal de l’île et nous a accordé un redressement de trois mois. Pendant ce redressement, nous allons proposer un plan qui consiste à avoir deux titres. Nous allons faire des propositions au Quotidien, qui publiera du lundi au vendredi, et le JIR prendra la suite en un hebdo le samedi, dimanche ».
Sauver ses employés, une priorité : visionnez la vidéo de Jacques Tillier :
Le Président du JIR insiste sur la volonté de préserver les emplois de ses salariés ainsi que la pluralité de la presse. « Je ne liquide pas mon titre, et j’ai tout fait pour que les emplois soient préservés. J’ai 108 salariés qui seront payés et auront un emploi. C’est la seule façon de survivre, d’avoir deux titres et de conserver le pluralisme. C’est la seule façon d’avoir deux médias différents, dont le Quotidien qui est de gauche. Le journal de l’île sera hebdomadaire, mais avec Clicanoo qui reprendra le flambeau de l’écrit du lundi au samedi, jusqu’au dimanche. Et un gros hebdo de qualité est prévu. Avec des journalistes talentueux, qui rédigent de bons papiers, pas avec de l’intelligence artificielle. » Quant à l’édito du samedi, « tant qu’il sera là», Jacques Tillier assure continuer à régaler ses lecteurs. Pour rappel, le 29 novembre dernier, les salariés du JIR et du Quotidien s’étaient mobilisés devant la préfecture. En marge de cette mobilisation, plusieurs figures politiques locales comme Ericka Bareights ou Philippe Naillet, avaient exprimé leur soutien aux deux titres, au nom de la pluralité de la presse.Le Quotidien , également en sursis, soutient le JIR :
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Tillier aller mange ta retraite tout l argent détourné tu n aura.pas le temps de les manger
secours o secours , les parents sont abonnés car ne peuvent plus faire des km pour aller prendre le canard local. un sauvetage du quotidien quid du JIR?, et surtout l emploi du porteur qui chaque matin dépose le papier d articles elaboré par les reporteurs bientôt en culotte courte . je ne sais plus quoi penser sans le journal ds les mains de deux gramounes de 86-89ans certes il y a les infos TV mais déjà ils n ont plis le visu et n ont pas plus d ordi pour pouvoir lire en ligne avec les bons yeux qu ils ont . Merci de ne pas les laisser ds le noir de l info ainsi que les bons travailleurs du JIR. Merci de les sauver .
Bon! Un petit délai pour respirer un peu après la chute finale. Par contre lire « après l’examination du dossier » cela choque un peu. Cela fait très « english ». Pour la rédaction « l’examen » aurait pu suffire.
Ils font rire tous ces escrocs qui vivent que pour sauver leurs employés !…
Proposition Tillier : un seul journal par jour : le Quotidien du Lundi au Vendredi et le JIR me samedi et le Dimanche !
Ben en voilà une bonne idée : pourquoi pas Reunion Premiere du lundi au Vendredi et Antenne Reunion le Samedi et le dimanche !
Pourquoi ne pas continuer à prendre le reunionnais pour un con !
Déjà il y a une TNT au rabais à la Réunion et pourquoi pas une presse au rabais , une télé au rabais !
Et pourquoi pas RFO radio en semaine et Free Dom le Weenk End
Une proposition à la con !
Après, il faut se mettre au goût du jour !!! Zinfos974 fonctionne donc il faut se mettre à la page !!! Je ne fais plus de pub sur clicanoo car ça ne rapporte rien. Dommage !!! Trop archaïque !!!
Putain Comment ça se fait avec tout le fric qui a été donné par Hollande et Macron qui a effacé toutes les dettes , comment ça se fait que le JIR soit encore en difficulté ?
Sans compter les 2 M€ de l’ami Didi !
Pourtant Didier Robert avait bien gavé se journal dans le temps!!
Putain , on avait un véritable pluralisme de la presse quotidienne régionale, et bientôt il y aura plus rien…Merde alors , c’est la fin de la belle époque…?