Joe Biden réclame à Gaza un cessez-le-feu immédiat pour empêcher l’Iran d’attaquer Israël

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Joe Biden a exprimé ce mardi sa conviction qu’un accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza pourrait être déterminant pour dissuader l’Iran de concrétiser ses menaces d’attaques contre Israël. Lors d’une visite à la Nouvelle-Orléans, le président américain a été interrogé sur cette éventualité et a répondu : « C’est ce que je crois », mettant en avant l’importance stratégique d’un cessez-le-feu pour stabiliser la région et apaiser les tensions entre les différentes parties impliquées.

Joe Biden a également réitéré son engagement envers cet objectif de cessez-le-feu, en dépit des défis croissants dans les négociations. Il a admis que les discussions deviennent de plus en plus « difficiles », mais a souligné qu’il reste déterminé à poursuivre les efforts diplomatiques. Cette déclaration illustre la volonté du président de continuer à œuvrer pour une résolution pacifique du conflit, tout en protégeant la sécurité d’Israël et en limitant l’influence de l’Iran dans la région.

Un cessez-le-feu durable, selon Biden, pourrait non seulement prévenir une escalade de la violence à Gaza, mais aussi diminuer le risque d’une confrontation plus large impliquant l’Iran. Ce dernier a souvent utilisé les tensions israélo-palestiniennes comme un moyen de pression dans ses relations avec Israël et les États-Unis. Pour Joe Biden, la diplomatie, malgré ses complexités, demeure un outil essentiel pour maintenir la stabilité au Moyen-Orient et défendre les intérêts des alliés des États-Unis.

Le Hamas a aussi demandé aux médiateurs de proposer un cessez-le-feu en se basant sur les discussions précédentes, plutôt que de relancer de nouvelles négociations. Le groupe palestinien affirme avoir montré de la flexibilité au cours de plusieurs cycles de pourparlers pour parvenir à une trêve avec Israël dans la bande de Gaza. La semaine dernière, les États-Unis, l’Égypte et le Qatar ont encouragé les deux parties à se rencontrer à nouveau le 15 août au Caire ou à Doha. Israël a indiqué qu’il enverrait des négociateurs, mais le Hamas insiste pour que l’on s’appuie sur la proposition approuvée en juillet par le président américain Joe Biden. De plus, le Hamas a accusé Israël d’avoir aggravé le conflit en assassinant son chef politique, Ismaïl Haniyeh, à Téhéran à la fin du mois dernier, une opération qu’Israël n’a ni confirmée ni démentie.

Le président russe, Vladimir Poutine, a lui exprimé sa « préoccupation » au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, lors de sa visite à Moscou, concernant les civils palestiniens tués par les frappes militaires israéliennes dans la bande de Gaza. « Ce sont avant tout les pertes civiles qui nous inquiètent », a déclaré Vladimir Poutine devant la télévision russe, alors qu’un raid israélien sur une école à Gaza, samedi, a causé la mort de 93 Palestiniens, selon la Défense civile palestinienne.

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